Le système immunitaire, un vaste sujet !

Le système immunitaire, LE sujet de l’année 2020. Après avoir poussé un coup de gueule sur les réseaux sociaux devant le manque d’information sur la prévention de la maladie, j’ai décidé de la créer cette information, na ! J’ai donc rédigé plusieurs newsletters sur le sujet du système immunitaire, dans le but d’expliquer comment il fonctionne et comment le soutenir. Cet article est né de ces courriels donc, afin de les rendre disponibles au plus grand nombre.

Système immunitaire épisode 1, les fantassins

Commençons par la base : c’est quoi un système immunitaire ?

Comme son nom l’indique, c’est un système : différents éléments de notre organisme, qui œuvrent conjointement pour défendre l’intégrité de celui-ci. C’est un ensemble de mécanismes de défense contre les dysfonctionnements des cellules et les agressions.

Saviez-vous cela, qu’il fait le contrôle qualité de la reproduction cellulaire ? Si une cellule n’est pas correcte, il l’élimine ! C’est primordial, car si les cellules « défectueuses » s’accumulent, cela peut occasionner des tumeurs cancéreuses.

Le système immunitaire est constitué de trois lignes de défense. La première étant composée d’éléments mécaniques, biologiques et chimiques.

Focus sur la première ligne

Les défenses mécaniques

Elles sont représentées par la peau et les muqueuses qui, physiquement, empêchent un intrus de pénétrer dans notre corps : la porte est fermée. Une plaie est une porte ouverte, c’est pourquoi on les protège (pansement) et on les désinfecte.

Les muqueuses, c’est de la peau à l’intérieur : dans oreilles, le nez, le tube digestif de la bouche à l’anus, le vagin et l’utérus, l’urètre. Elles ont en commun d’être en lien avec l’extérieur ! Elles ont donc toutes la responsabilité d’empêcher un microorganisme pathogène* (= qui peut causer une maladie) de pénétrer dans notre corps.

Première ligne de défense du système immunitaire
Première ligne de défense du système immunitaire

Les défenses biologiques

Elles sont représentées par l’ensemble des « flores » de notre corps. On parle de plus en plus de la flore intestinale, mais nous avons aussi une flore buccale, nasale, vaginale et même sur la peau ! Ces microorganismes « amis », qui vivent avec nous, sont là pour occuper le terrain et empêcher les pathogènes de s’installer. Il faut les chouchouter pour leur donner envie de rester !

Pour la flore intestinale, il est important de manger suffisamment de fibres. Les fibres, c’est le squelette des végétaux. On les trouve dans les fruits et légumes, les céréales complètes ou semi-complètes.

Pour les autres flores, il est important de ne pas trop lessiver notre peau. L’hygiène oui, à outrance non ! Comme pour tout (ou presque), la modération est de mise avec le savon et les désinfectants. Oui, même en ce moment ! Car, à trop laver sa peau, on détruit la flore qui s’y trouve et on devient plus fragile face aux microorganismes ambiants. Il faut trouver un équilibre pour conserver l’écosystème qui se trouve là : nettoyer, oui, passer le karcher, non ! C’est aussi pour cela que les douches vaginales ne sont pas recommandées.

Les défenses chimiques

Elles sont représentées par les différentes sécrétions de notre corps, avec leurs composants et leur acidité potentielle. Par exemple, la salive, les sécrétions vaginales, la bile et le champion toutes catégories en matière d’acidité : l’acide chlorhydrique de l’estomac !

Tout cela fait écran à une possible infection.

Système immunitaire épisode 2, le peloton

On passe la seconde ! La deuxième ligne de défense de notre système immunitaire se met en place si la première a échoué. Et il y a du monde dans le peloton !

L’inflammation

Vous avez tous déjà rencontré l’inflammation et ses composantes : rougeur, grosseur, chaleur, douleur. Elle signe l’arrivée des molécules du système immunitaire sur la zone infectée et de la réaction (immunitaire donc) qui s’y produit. Visualisez l’exemple d’une plaie qui rougit, gonfle, chauffe et fait mal si elle s’infecte. L’inflammation est un processus naturel, il convient donc de la laisser s’opérer (sans qu’elle ne s’emballe, toutefois). C’est pourquoi la prise d’anti-inflammatoires sur le long cours n’est pas recommandée : ils soulagent un endroit, mais affaiblissent le système immunitaire (entre autres).

La fièvre

Vous connaissez la fièvre, mais savez-vous à quoi elle sert ? Les microorganismes pathogènes se plaisent dans notre corps, à 37°C donc. L’élévation de température est une ruse de notre organisme pour affaiblir l’envahisseur et maximiser nos chances d’éradication du squatteur par le système immunitaire. La conséquence fâcheuse, c’est que nous ne nous sentons pas dans notre assiette, nous non plus ! Cela dit, tant qu’elle n’excède pas les 39°C (pour un adulte et variable d’une personne à l’autre), il serait opportun de ne pas chercher à la faire baisser, mais de prendre son mal en patience.

Astuces pour modérer la fièvre sans médicament : prendre un bain tiède, poser une poche froide ou glacée sur la nuque/le front/les mollets (au choix). Ou, a contrario, pour aider l’organisme à faire une belle poussée de fièvre et éliminer des toxines par la transpiration : s’habiller, se mettre sous plusieurs couettes/couvertures, avec une boisson chaude et une bouillotte. Je vous vois venir … oui, le grog sert à cela : créer une fièvre artificielle.

La fièvre, sur la deuxième ligne défense du système immunitaire
La fièvre, sur la deuxième ligne défense du système immunitaire

Et les autres

Sont également présents en deuxième ligne une kyrielle de molécules et de réactions métaboliques dont je vous épargne les noms 😉 Sachez simplement qu’il y a du monde qui s’active une fois que l’agent pathogène est entré dans la bergerie … euh dans l’organisme !

C’est ici que le système lymphatique entre en jeu. C’est un réseau de canaux et de réservoirs (appelés ganglions) présent dans tout le corps, qui suit pour beaucoup le réseau sanguin. Il sert à fabriquer les cellules de l’immunité (dont celles de la deuxième ligne), à les distribuer dans l’ensemble de l’organisme et à les mettre en contact avec l’agent infectieux, par circulation de la lymphe.

Le hic avec le système lymphatique, c’est qu’il n’a pas de pompe comme le système sanguin (qui, lui, a le cœur). La bonne nouvelle, c’est que l’on peut agir : l’activité physique, par contraction musculaire et augmentation du débit sanguin (les vaisseaux lymphatiques étant intriqués avec les vaisseaux sanguins), augmente la vitesse de circulation de la lymphe. Ainsi, l’activité physique favorise le système lymphatique, donc le système immunitaire.

Biensûr lorsque nous sommes malades, nous n’avons pas toujours l’énergie de faire du sport. Et le maître mot du malade c’est RE-POS. Le corps a besoin de toute l’énergie disponible pour œuvrer à l’intérieur. Mais, une fois de plus, je reviens à la prévention : pratiquer une activité physique régulière aide à éliminer les intrus avant qu’ils ne nous mettent à plat !

Système immunitaire épisode 3, les experts

Et on arrive à la troisième ligne (et pas troisième mi-temps 😉), celle que l’on nomme « spécifique ».

Spécificités de la troisième ligne

Les deux premières lignes se mettent en œuvre quel que soit l’agresseur. La troisième intervient si ses copines n’ont pas réussi à régler le problème. Elle analyse le microorganisme entré par effraction et vérifie si elle l’a déjà rencontré, pour adapter sa réponse. Elle fait du sur-mesure, quoi !

En jargon d’anatomie, c’est là que l’on parle d’anticorps*, fabriqués par notre système immunitaire pour faire face à un antigène* (= fragment d’intrus) en particulier. C’est comme deux pièces de puzzle qui s’emboitent. Une fois unis, ils sont inséparables … au grand dam de l’antigène ! L’anticorps va le neutraliser (il ne peut plus se sauver, ni se multiplier) et l’éliminer (seul ou avec l’aide de ses potes). C’est là également que l’on parle des lymphocytes : B qui fabriquent les anticorps, T qui gèrent le trafic et NK des cellules tueuses (rien moins !).

Anticorps et antigène
Anticorps et antigène

Comment sont formés ces experts du système immunitaire ?

Idéalement, on en reçoit dans le lait maternel. Avez-vous entendu parler du colostrum ? C’est le premier lait produit par la glande mammaire. Il est bourré de cellules immunitaires de la maman. Il est censé protéger le nourrisson en attendant qu’il produise ses propres défenses. Ensuite, le lait maternel change de composition, pour contenir moins de cellules immunitaires et devenir plus nourrissant. C’est pourquoi il est important que le bébé prenne ce colostrum. Même si la maman ne peut ou ne veut pas allaiter ensuite, c’est toujours ça de pris pour son immunité future !

Ensuite, au fil de la vie, nous nous faisons contaminer par des microorganismes et, à chaque rencontre, notre système immunitaire apprend à répondre à chacun et mémorise cette réponse spécifique. C’est comme cela que l’on est malade de la varicelle une seule fois dans sa vie, par exemple. Quand nous rencontrons de nouveau ce virus ensuite, nous sommes capables de répondre efficacement et rapidement, même pas le temps de tomber malade !

L’immunité spécifique s’acquière en différentes étapes
L’immunité spécifique s’acquière en différentes étapes

Et les vaccins ?

Pareil ! Un vaccin, c’est une microdose de virus ou de bactérie. Il permet à notre corps de rencontrer l’antigène, de fabriquer les anticorps adaptés et donc d’éviter de développer la maladie correspondante. C’est un savant dosage, pour avoir suffisamment d’antigène pour déclencher la réaction immunitaire et créer des anticorps, mais pas trop, pour ne pas être malade. C’est pourquoi on peut se sentir un peu mal, avoir de la fièvre après un vaccin.

Et dans le cas de la grippe alors ? Le virus de la grippe se transforme rapidement, on dit qu’il mute. C’est pourquoi le vaccin n’est pas efficace d’une année sur l’autre : le virus a tellement changé que les anticorps ne le reconnaissent pas ! C’est aussi pour cela que le vaccin n’est pas 100% efficace : le virus peut avoir muté entre sa conception et votre infection. Ce qui explique que la vaccination ne soit pas proposée de manière généralisée, mais seulement aux personnes chez qui contracter le virus de la grippe pourrait entraîner des complications sérieuses.

Système immunitaire épisode 4, les outils Naturo

Je suis persuadée que chacun peut agir sur sa santé, dès aujourd’hui. Pour cela, il me semble que l’on a besoin de comprendre comment ça fonctionne, d’où les trois paragraphes précédents. Maintenant, voyons ce que la Naturopathie propose pour avoir un système immunitaire de compét’ !

Pilier n°1 : alimentation

Tout commence par l’alimentation, biensûr. Vous aurez compris que le système immunitaire est une mécanique précise et complexe ! Pour fonctionner, ces processus ont besoin, comme partout dans le corps : de vitamines, de minéraux, de fibres (pour le microbiote = première ligne de défense), de glucides, de lipides, de protides (voir la série de Vie-ta-mines #27-28-29) et d’eau (voir l’article du blog). Pour cela, rien ne vaut une alimentation variée, contenant une bonne part de fruits et légumes, cuits et crus (certaines vitamines sont détruites à la chaleur), de saison (parce que la nature est alignée sur nos besoins – voir Vie-ta-mine #4).

L’hiver, on pourra insister sur les agrumes, kiwis et brocolis (cru). Ils sont pourvoyeurs de vitamine C, elle-même grand soutien du système immunitaire. Pensez aussi à utiliser des épices et aromates, comme la cannelle, le gingembre, le thym, l’origan, le romarin, en cuisine et/ou en infusion. Ils sont tour à tour anti-infectieux, antioxydant, réchauffant, tonifiant. Avec les légumes racines et les choux, vous pouvez fabriquer facilement des légumes lactofermentés (voir recette) pour entretenir votre microbiote.

On n’oubliera pas les fameux oméga 3, qui permettent de réguler l’inflammation (deuxième ligne de défense).

Système immunitaire : l’alimentation est votre alliée.
Système immunitaire : l’alimentation est votre alliée.

Pilier n°2 : activité physique et respiration

Vient ensuite l’oxygénation : aérez-vous et aérez vos lieux de vie et de travail, surtout cette année où nous respirons derrière des masques une partie de la journée ! Il est primordial d’avoir des moments pour respirer librement au grand air. Je ne répèterai jamais trop que l’expiration est une voie d’élimination métabolique : ce qui sort de nos poumons ne devrait pas être réinspiré !

L’activité physique augmente la ventilation (donc l’oxygénation) et fait circuler plus vite le sang et la lymphe. Le corps est ainsi mieux nourri, les déchets mieux éliminés et les cellules immunitaires mieux distribuées. Que demander de plus ? Le plus justement, c’est l’action d’une activité adaptée (donc plaisante) sur le stress ! Et ça, on en parle dans le paragraphe suivant.

Pilier n°3 : gestion du stress et des émotions

Le stress, fléau de notre époque, semble atteindre son paroxysme cette année ! De nombreuses études scientifiques ont démontré que le stress nuit au système immunitaire. Le corps étant en surtension physique et nerveuse permanente, cela consomme une grande quantité de ressources, qui ne sont plus disponibles pour les autres processus. Le stress est grand consommateur de Magnésium, par exemple.

Je ne saurais mieux vous conseiller que de choisir et de limiter votre accès à l’information. Les décomptes quotidiens liés à l’épidémie actuelle sont anxiogènes au possible ! Sur ce sujet, que je nomme hygiène psychique, vous pouvez relire la Vie-ta-mine #6. Et, si vous sentez l’angoisse pointer le bout de son nez, je vous recommande la pratique de la Cohérence Cardiaque (voir article du blog) … et deux pulvérisations du Remède d’Urgence (ou Rescue) des Fleurs de Bach.

L’activité physique également réduit le stress, quand elle est adaptée, donc plaisante et pas contraignante, tout comme la respiration abdominale (en massant le diaphragme) … ou un bon fou rire !

Stress et immunité sont intimement liés.
Stress et immunité sont intimement liés

Sans oublier les biothérapies

Il existe des nutriments capitaux pour le fonctionnement du système immunitaire, notamment le Zinc, les vitamines D et C. Mais, avant de se complémenter, je recommande toujours de faire le point sur les apports actuels : alimentation (voir plus haut pilier n°1) et exposition au soleil. On trouve du Zinc notamment dans : les fruits de mer, abats, sésame, graines de courge, légumineuses.

Le règne végétal n’est pas en reste pour nous aider, là encore. Nous entendons parler cette année de plantes, de bourgeons, d’huiles essentielles qui soutiennent l’immunité. Je ne les détaillerai pas ici, car chacune à ses particularités ET ses précautions. On ne peut pas faire de communication générale à mon sens (ou alors il faut des pages !). Je vous note juste un article du blog, qui parle du fameux Ravintsara.

Voilà, je vous ai livré ma vision du système immunitaire humain. C’est un peu long, certes, mais si complexe qu’il faut bien cela !

Cet article vous a-t-il été utile ? Saviez-vous tout cela ? Qu’avez-vous appris ? Que faites-vous pour entretenir votre système immunitaire ? Ou que comptez-vous mettre en place suite à la lecture de cet article ? N’hésitez pas à laisser un commentaire ou à me contacter.

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Lexique :

Pathogène : qui peut causer une maladie.

Antigène : substance étrangère à l’organisme capable de déclencher une réponse immunitaire visant à l’éliminer. Il s’agit le plus souvent d’une protéine.

Anticorps : molécule biologique (glycoprotéine), capable de reconnaître un antigène étranger, afin de le neutraliser. Il est spécifique d’un antigène en particulier.

Manger cru, et si on testait ?

Manger cru, c’est de plus en plus en vogue, mais quel est l’intérêt ? Après avoir abordé le sujet dans la newsletter du 1er juillet, j’ai eu envie de vous en dire plus …

Approche nutritionnelle

Nombre de vitamines et minéraux sont détruits par la chaleur. La cuisson fait donc perdre une partie de l’apport nutritionnel de nos aliments. Elle fait bien souvent aussi sortir l’eau des aliments, diminuant ainsi leur pouvoir hydratant.

Manger cru pour s'hydrater
Manger cru, pour s’hydrater

Sans forcément passer au régime crudivore … je suis plutôt flexitarienne : un peu de tout selon les jours, les saisons, les envies, les convives. Comme disait Paracelse « Tout est poison, rien n’est poison, c’est la dose qui fait le poison ».

Sans devenir crudivore, donc, ajouter des aliments crus dans son alimentation est gage de vitalité. Comme je l’écrivais dans ma newsletter début juillet, l’été est la saison idéale pour cela : les étals regorgent de fruits et légumes consommables crus. Et oui, plus facile d’opter pour la tomate crue que pour la courge ! Notez que la courgette se consomme crue elle aussi, râpée par exemple. Elle dégorge autant que son acolyte le concombre, d’ailleurs !

Et puis, gardez en tête le concept de l’assiette Picasso : à chaque couleur d’aliment ses vitamines dominantes, donc préparez-vous une assiette telle une palette de peintre pour faire le plein de vitalité !

Manger cru et coloré
Manger cru et coloré

D’un point de vue pratique

Manger cru est plus compliqué avec les protéines animales et les céréales. C’est pourquoi je recommande de commencer par les fruits, légumes et fruits oléagineux.

Si vous n’avez pas l’habitude de consommer des crudités, allez-y doucement : ajoutez de petites quantités à vos repas et observez votre digestion. Votre flore intestinale s’habituera petit à petit à ce nouveau type d’aliment.

Les oléagineux (amandes, noix en tous genres, graines de courge, tournesol, sésame, Etc.), non torréfiés donc, permettent d’ajouter de la couleur, de la texture et du goût à vos plats, en apportant une touche de cru aussi.

Le maître mot avec le cru ? Mâ-cher ! Et oui, les aliments crus sont plus fermes. Il convient donc d’utiliser les dents pour les réduire en bouillie et ne pas surcharger l’estomac (qui est, lui, dépourvu de dents et ne peut que brasser).

On n’oubliera pas les huiles végétales obtenues par première pression à froid, qui sont elles aussi des aliments crus. Pour les assaisonnements, à froid donc, je recommande particulièrement les huiles de colza, lin, noix ou cameline, selon votre goût, pour leur apport en oméga 3*.

*Oméga-quoi ? Les oméga 3 sont un type de matière grasse qui participent à réduire l’inflammation et à fluidifier le sang. Notre alimentation dite moderne en est bien souvent déficitaire. Un petit coup de pouce est donc le bienvenu !

Notez pour l’aspect pratico-pratique que la cuisine crue est souvent plus rapide (étape cuisson en moins) et que ne se pose pas la question de servir chaud. Votre plat peut attendre tranquillement que vous soyez prêt à le déguster !

Manger cru appelle à la créativité
Manger cru appelle à la créativité

Idée repas

Je vous propose deux recettes pour composer un repas cru savoureux : spaghetti de courgettes sauce bolognaise crue et crème onctueuse chocolat-orange. De quoi surprendre et ravir votre palais et vos convives !

Les recettes sont issues du cours de cuisine vivante de Claire Parent dont je vous parlais dans cet article :

Menu idéal pour une soirée d’été : préparez vos plats en avance (la crème mérite de refroidir pour raffermir un peu), tenez-les au frais (personnellement je préfère la sauce bolognaise à température ambiante), savourez l’apéritif (idée d’un prochain article ? 😉) et présentez-les au moment opportun.

Ces recettes ont l’avantage en prime d’être sans gluten, sans produit animal et sans céréale, de quoi faire face à la plupart des intolérances et régimes spécifiques. Elles sont également légères et donc adaptées pour un dîner. Bon appétit !

Manger cru ? Voilà à quoi cela peut ressembler, spaghetti de courgette sauce bolognaise crue et jus de légumes
Manger cru ? Voilà à quoi cela peut ressembler, spaghetti de courgette sauce bolognaise crue et jus de légumes

Et vous, aimez-vous manger cru ? Un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, pas du tout ? N’hésitez pas à nous laisser, en commentaires, vos questions ou retours d’expérience.

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Salon virtuel des Solopreneurs 05, dimanche 28 juin 2020

Un salon virtuel des Solopreneurs, mais qu’est-ce que c’est ?

Les Solopreneurs 05

Depuis décembre 2019, je fais partie d’un réseau d’entrepreneurs en solo : les Solopreneurs 05. Nous nous réunissons une fois par mois pour mieux nous connaître, échanger sur nos activités et créer des synergies entre elles.

C’est avec ce groupe que j’ai réalisé mes conférences en ligne durant le confinement (sur les huiles essentielles, la cohérence cardiaque, la détox et les piliers de la Naturopathie). C’est avec l’instigateur du réseau que j’avais réalisé une interview. C’est avec eux que je vais participer à une émission de radio aussi ! Actu à venir …

Bref, vous l’aurez compris : c’est un réseau qui me porte. J’aime beaucoup l’ambiance positive et solidaire qui y règne. J’adhère tout à fait à cet esprit d’intelligence collective et à l’énergie qui en découle.

Le salon virtuel des Solopreneurs 05

Prochain évènement donc : un salon virtuel ! Le principe est simple : sans bouger d’où vous êtes, sans contrainte sanitaire, vous vous connectez à un lien unique via Zoom (outil de visioconférence) et, de là, vous pouvez aller de stand en stand via des salles virtuelles, pour rencontrer les différents intervenants.

Les profils des participants sont très variés : danse, méditation, cuisine, formation en marketing digital, formation en équilibre de vie, formation en orthographe, coach professionnel, relaxation ludique, accompagnement scolaire, gestion patrimoniale, secrétariat, … et biensûr naturopathie et réflexologie plantaire 😊

Venez nous rejoindre dimanche 28 juin entre 10 et 12h : lien d’accès direct  (https://us02web.zoom.us/j/5748811457) et toutes les informations sur la page d’accueil des Solopreneurs 05.

Je reste également à l’écoute de vos questions.

Au plaisir de vous y voir !

Salon virtuel Solopreneurs 05 - 28 juin 2020
Salon virtuel Solopreneurs 05 – 28 juin 2020

Monodiète, principe et application

Me voilà confinée, l’heure de la monodiète a sonné !

J’ai déjà évoqué le sujet du jeûne et de la monodiète dans de précédents articles. J’y reviens, en précisant les mécanismes d’élimination du corps et en l’imageant avec la monodiète de pommes.

Notre unité de production interne

Chaque jour, notre organisme inspire et expire de l’air. Chaque jour, notre organisme ingère des nutriments, qu’il digère. Il en assimile une partie et rejette le reste. Chaque jour, notre organisme opère mille et une réactions métaboliques, qui génèrent des molécules utiles et des déchets. Comme n’importe quelle « unité de production » ou comme tout foyer, il faut sortir les poubelles régulièrement.

Pour cela, nous avons cinq sorties, appelées « émonctoires », que sont :

  • Les poumons via l’expiration ;
  • La peau via la transpiration et le sébum ;
  • Les reins via l’urine ;
  • Le foie via la bile ;
  • L’intestin via les selles.

Ce système d’entrée/sortie est prévu dans le manuel du parfait corps humain. Ce qui n’est pas prévu, par contre, c’est quand les entrées sont trop importantes, en quantité et en qualité. L’homme dit « moderne » a une fâcheuse tendance à manger trop (ben oui, c’est bon, alors on en reprend, pardi !) et à ingérer des produits qui ne sont pas prévus dans le manuel susnommé : résidus de pesticides, de carburant, nanoparticules, additifs en tous genres, alcool, excitants, résidus de médicaments, de vaccins, acides gras trans … et j’en passe ! Trop de sucres, ce n’est pas non plus prévu au programme, initialement.

Quand la machine s’encrasse

Résultat : avec les années, la machine s’encrasse. On stocke les polluants et les surplus énergétiques dans les cellules graisseuses (qui ont la gentillesse de se dilater), le mauvais gras sur les parois des artères, deux-trois bricoles dans les articulations (y a un petit peu de place là, non ?) et beaucoup de bazar stagne dans le foie qui, du coup, peine à faire son job.

Autant notre corps est préparé pour le manque de nourriture, autant il ne l’est pas pour l’excès. Il sait bien le gérer un peu, pour faire face aux manques justement : il peut stocker le glucose issu des sucres sous forme de glycogène, il sait même transformer le sucre en graisse pour pouvoir le conserver plus longtemps ! Mais, s’il n’y a jamais de manque et au-delà d’une certaine limite, il ne sait plus faire. C’est comme si vous gardiez dans votre maison tout ce que vous n’utilisez plus : des appareils hors d’usages aux chaussettes trouées ! A force, la maison est pleine, de la cave au grenier !

Alors on grossit … Non, pardon : on augmente la surface de caresses 😊 On est fatigué, on a mauvaise mine, voire mauvais caractère. On a mal à gauche, à droite, des maux de tête, des troubles accrus avant et/ou pendant les règles. La digestion devient difficile, le résultat de la prise de sang n’est pas reluisant, Etc.

Avant la monodiète le corps se charge, comme le ciel avant l'orage
Les surcharges internes s’accumulent, comme les nuages avant l’orage.

Alors, on fait quoi ?

Idéalement, on agit en amont, en fournissant du bon carburant à notre organisme, en qualité et quantité. Mais quand c’est installé ? Et quand on n’a pas envie d’une vie ascétique ?

Il existe différents moyens pour nettoyer les surcharges, la toile regorge de méthodes « détox » ! Je vais aujourd’hui me concentrer sur celui qui me semble le plus bio-logique : on donne l’occasion à notre corps de faire le ménage à sa façon, à son rythme, sans apport extérieur. Et ça prend la forme du jeûne ou de la monodiète.

Le principe, c’est d’arrêter de remplir le tube digestif, ou de le remplir de quelquechose de très facile à digérer. Ainsi, le corps a tout loisir de s’occuper du nettoyage, le foie notamment car, s’il est occupé à la digestion, il n’est pas occupé à la détoxification. Et comme on a fait des réserves par le passé, il n’y a pas d’inquiétude à avoir, notre organisme va y piocher ce dont il a besoin.

Puisque la digestion peut mobiliser jusqu’à 70% de notre énergie, s’il n’y a pas ou peu de digestion, notre métabolisme a tout loisir d’utiliser ses forces pour se régénérer. Parce qu’un corps humain, ça ne s’arrête jamais : de la naissance à la mort, il y a toujours un organe, un système qui travaille à son bon fonctionnement. Personnellement, ça m’épate, cette faculté à maintenir l’équilibre en permanence !

Application concrète : la monodiète de pommes

Le principe consiste donc à manger un seul aliment, ici la pomme, pendant 3 à 7 jours selon votre situation. L’avantage de la pomme, c’est qu’elle peut être consommée crue ou cuite et qu’il en existe plusieurs variétés. Cela permet de varier les couleurs, les textures et les goûts.

J’ai embarqué une amie dans l’aventure, à distance biensûr. Il faut avouer que, sur ce coup-là, le confinement représente un avantage : pas de sortie ni d’invitation signifie moins de tentation … A moins que ça ne soit la monodiète qui soit un avantage quand on doit limiter ses sorties ? Les courses sont plus vite faites !

Nous avons toutes deux fait trois jours et demi de monodiète, avons consommé les pommes crues, en compote (maison sans sucre biensûr), au four, en (pur) jus. En volume, pour un petit modèle comme moi, il faut compter 8-10 pommes, plus 2-3 ramequins de compote par jour.

Nous avons toutes deux pris le temps de savourer nos repas et avons mangé quand la faim ou l’envie de grignoter se faisait sentir. Mon amie a fait en sorte de se préparer de jolies assiettes. Elle a bien raison, car on mange aussi avec les yeux !

J’ai eu une activité physique régulière : routine de renforcement musculaire ou yoga au réveil, une balade de 6 Km, des courses faites à pied, sans problème. Mon amie en a profité pour faire une séance découverte de yoga.

Monodiète de pommes : exemples de plateaux-repas
Nos plateaux-repas durant la monodiète de pommes.

Quels ont été nos ressentis ?

L’une comme l’autre faisons état d’une faim différente, pas pesante, juste comme un signal. Signal que l’on réapprend à entendre et à respecter.

L’énergie est bien présente, peut-être plus mentale que physique. Un certain besoin de se poser s’est fait sentir, pour voir les idées s’éclaircir. Mais, est-ce dû à la diète ou au contexte ?

Nos ventres n’ont pas souffert de ce régime particulier. Biensûr nos éliminations ont changé : en fréquence, consistance, couleur. Il n’y a pas à s’inquiéter : puisqu’on modifie radicalement ce qui entre dans notre tube digestif, il faut bien s’attendre à une évolution de ce qui en sort !

Quelques sensations que nous avons pu noter l’une ou l’autre : sensation de légèreté, de plus de lâcher-prise, de pause agréable, de simplicité.

Pour l’une comme pour l’autre, pouvoir partager cette expérience de monodiète a été motivant. Mon amie témoigne : « l’échange m’a permis de m’y mettre et m’y tenir sérieusement et en même temps avec la légèreté dont j’ai besoin ». Elle a apprécié de pouvoir poser des questions, de recevoir des explications aussi. L’accompagnement : maître mot de ma pratique, clé de la réussite.

Et après ?

En fin de monodiète, il est important de reprendre une alimentation diversifiée tranquillement, surtout le premier repas, que l’on axera sur les légumes, avec des fruits oléagineux (amandes, noix en tout genre) par exemple. Les protéines animales et autres excitants peuvent bien attendre encore quelques heures !

Comme à chaque fois, la reprise des protéines animales occasionne chez moi des gaz odorants … signe de la remise en place de la flore de putréfaction. Parfois, je me demande si mon corps n’indique pas ainsi que je devrais m’en passer ? Mais je ne suis gustativement pas prête à cela.

Ensuite, on savoure plus sa nourriture, on retrouve les plaisirs des différentes catégories d’aliments. J’ai pour ma part remarqué que je suis moins attirée par le chocolat, le sucre, l’alcool qu’avant la monodiète. Et si j’en consomme, mon envie est satisfaite avec une moindre quantité.

Moralité ? A refaire, quand le besoin s’en fait sentir, a minima printemps et automne dans mon cas.

Avez-vous déjà pratiqué la monodiète ou le jeûne ? Si oui, pourquoi, comment et quels ont été vos ressentis pendant et après ? Si non, êtes-vous tentés, quels sont vos freins éventuels ? N’hésitez pas à réagir et échanger via la section « Commentaires » ci-dessous.

Pour me contacter, en savoir plus, prendre rendez-vous, mes coordonnées sont sur la page Contact.

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Après la monodiète, le ciel s’éclaircit, le milieu intérieur est assaini.
Après la monodiète, le ciel s’éclaircit, le milieu intérieur est assaini.

Introduction à la Cohérence Cardiaque

Je suis allée me former à la cohérence cardiaque, technique respiratoire santé que je pratique depuis quelques années.

La cohérence cardiaque, ça vient d’où ?

La cohérence cardiaque est étudiée aux Etats-Unis depuis les années 90. L’institut HeartMath (site en anglais) l’a testée, au départ, sur des patients atteints d’hypertension artérielle et d’asthme. Devant les résultats obtenus : amélioration des constantes et diminution des symptômes, ils ont étendu leurs recherches à d’autres pathologies, puis à des personnes ne souffrant pas d’affection particulière. Résultats ? Une meilleure santé et plus de bien-être ressenti.

En France, elle a été médiatisée par David Servan-Schreiber et son ami David O’Hare, tous deux médecins. Ce dernier en a fait sa spécialité, a développé la méthode 3.6.5 (nous y reviendrons) et publié de nombreux ouvrages sur le sujet.

De mon côté, je l’ai découverte via mon ostéopathe en Belgique, devenu depuis un grand ami, Tom Meyers. Tom est spécialisé dans la gestion du stress. Cette technique de cohérence cardiaque, en sus de ses soins en cabinet, m’a été d’une grande aide pendant mes années en mode « executive women » ! Un grand Merci à lui ! C’est donc l’expérience qui m’a donné envie d’en savoir plus.

La cohérence cardiaque, qu’est-ce que c’est ?

La cohérence cardiaque est une technique respiratoire simple, visant à permettre au cœur et aux poumons de fonctionner de manière harmonieuse. S’ils sont bien accordés, alors les nutriments et l’oxygène sont distribués de manière optimale dans notre corps. C’est alors tout notre organisme qui s’en trouve amélioré !

Il suffit pour cela de respirer au rythme de 6 cycles de respiration par minute, pendant 5 minutes. Je vous avais dit que c’était facile !

Notre fréquence cardiaque change constamment, pour s’ajuster à notre activité, à chaque instant. C’est essentiel, mais à force de nous adapter (via notre système nerveux activateur dit sympathique), nous en oublions parfois de nous reposer (via son pendant, notre système nerveux régénérateur dit parasympathique). On dit que tout est histoire de dosage dans la vie, ces deux-là n’y échappent pas : trop de sympathique et c’est la surchauffe assurée, trop de parasympathique et c’est l’apathie garantie !

La respiration en cohérence cardiaque permet d’équilibrer ces deux aspects de notre métabolisme et d’harmoniser notre fréquence cardiaque. Lorsque celle-ci décrit de belles sinusoïdes, nous atteignons l’état de résonnance cardiaque, dans laquelle cœur, poumons et cerveau fonctionnent au mieux.

Qui n’a pas remarqué l’interaction entre cœur et cerveau ? Lorsque l’un s’emballe, l’autre suit à tous les coups !

Balance du système nerveux autonome : à gauche un personnage dort, état de repos, à droite un personnage se fait courser par un chien, état d'alerte. Entre les deux, le point d'équilibre : cohérence cardiaque.
Source inconnue

Quels sont les effets de la cohérence cardiaque ?

Physiologiquement, les effets de la cohérence cardiaque sont :

  • Une baisse du cortisol (hormone du stress qui dure) et une augmentation de la DHEA (hormone qui module le cortisol et jouerait un rôle contre le vieillissement) ;
  • Une augmentation de l’ocytocine (hormone de l’attachement) ;
  • Une augmentation de la sérotonine (neurotransmetteur impliqué dans la gestion des émotions, parfois appelé « hormone du bonheur ») et régulation de la dopamine (neurotransmetteur impliqué dans le circuit de la récompense) ;
  • Une stimulation du système immunitaire (via la sécrétion d’immunoglobulines) ;
  • Une augmentation du facteur natriurétique auriculaire (qui régule la tension artérielle).

Si le sujet des neurotransmetteurs vous intéresse, je vous recommande cette vidéo. Explication de la DOSE plus particulièrement entre 8’ et 11’.

Psychologiquement, les effets de la cohérence cardiaque sont :

  • Une impression de calme, de sérénité ;
  • Une baisse des niveaux de stress et d’anxiété ressentis ;
  • Une clarté mentale, une prise de décision facilitée ;
  • De meilleures capacités de concentration et d’apprentissage ;
  • Une meilleure capacité d’introspection et de relations interpersonnelles à la fois.

Ce qui fait qu’elle est toute indiquée dans les cas de stress, d’hypertension, de déficit immunitaire, d’hyperphagie et même dans certains cas de dépression nerveuse. Les thermes d’Allevard (Isère) l’ont testée sur les douleurs dues à la fibromyalgie.

Cette pratique n’a aucune contre-indication.

Concrètement, la méthode 365.

La cohérence cardiaque se pratique 3 fois/jour, au rythme de 6 respirations/minute, pendant 5 minutes, 365 jours/an (366 les grandes années 😉). Qui ne peut pas prendre 3 fois 5 minutes par jour pour sa santé ?

3 fois par jour, parce que les effets durent 4 à 6h. On respire donc matin, midi et soir pour en tirer parti toute la journée !

6 cycles respiratoires par minutes, car c’est ce rythme qui induit la résonnance cardiaque. On a le choix entre la respiration équilibrante (la base) : 5 secondes d’inspiration et 5 secondes d’expiration, la dynamisante : 6s d’inspiration et 4s d’expiration, ou bien la relaxante : 4s d’inspiration et 6s d’expiration, selon l’effet recherché et/ou le moment de la journée.

5 minutes à chaque session, car l’effet sur le cortisol apparaît au bout de 3 minutes et se trouve maximal après 5 minutes.

Il faut compter deux semaines de pratique assidue pour mettre en place la méthode et en ressentir les effets.

Pour nous aider à la pratiquer régulièrement, le 21ème siècle regorge d’astuces ! Il existe de nombreuses applications pour smartphone gratuites (RespiRelax+, Ma Cohérence Cardiaque, Cohérence Cardiaque, Etc.). Elles permettent différents réglages : durée de la session, type de respiration (équilibrante/dynamisante/relaxante), guide sonore ou visuel. David O’Hare met à disposition sur son site une respirothèque avec guide visuel. Il existe moultes vidéos sur YouTube, en voici un exemple, avec guide sonore et visuel.

D’autres éléments peuvent venir renforcer la pratique de cette méthode de cohérence cardiaque : sourire, regarder de belles images, fermer les yeux, écouter de la musique, respirer un parfum agréable … à vous de l’agrémenter pour en faire Votre moment agréable.

Même si cela va sans dire, je préfère l’écrire : on s’ancre dans le moment présent et on évite de penser à la liste des choses à faire pendant ces séances. C’est un temps de pause, un temps pour se régénérer et pouvoir reprendre ses activités dans de meilleures conditions.

Tant qu’on y est, notez ça dans un coin : ça vaut la peine d’investir un peu de temps dans des pauses bien-être, on n’en est que plus efficace ensuite 😊

Mémo de la cohérence cardiaque, méthode 3.6.5 : 3 fois par jour, 6 respirations par minute, 5 minutes par séance, 365 jours par an (ou presques). Sur une image d'empilement de petites pierres.

Lien entre la cohérence cardiaque et la naturopathie

Un des piliers de la naturopathie est la gestion du stress et des émotions : la cohérence cardiaque est un outil pour cela.

Après mon expérience personnelle donc, j’ai choisi d’approfondir le sujet pour en comprendre les tenants et aboutissants. Je disposerai bientôt d’un logiciel permettant de visualiser les effets de la cohérence cardiaque sur votre fréquence cardiaque, au-delà du ressenti. Lors de mes consultations ou lors d’ateliers spécifiques, notamment en entreprise, il me sera possible de vous proposer cette prestation.

La liste des applications de la cohérence cardiaque est longue : de l’hypertension à la réduction de l’anxiété, en passant par la régulation de l’appétit et la gestion de la douleur. Il existe différents protocoles selon la situation. Je me réjouis de vous proposer cette pratique et d’en expérimenter ses bienfaits !

Le résumé en vidéo

Dans le cadre de la série « Prenez soin de vos genoux à la maison », j’ai réalisé une vidéo sur le sujet de la cohérence cardiaque. A consulter sur la chaîne YouTube de Bouge tes genoux :

Je terminerai par un mot de remerciement pour Candide Loiseleur, auprès de qui je me suis formée et dont l’enthousiasme est plus que contagieux !

Avez-vous déjà pratiqué la cohérence cardiaque ? Si oui, pourquoi et avec quels résultats ? Si non, êtes-vous tentés, quels sont vos freins éventuels ? N’hésitez pas à réagir et échanger via la section « Commentaires » ci-dessous. Pour me contacter, en savoir plus, prendre rendez-vous, mes coordonnées sont sur la page Contact.

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C’est parti, ma Julie ! Vers une nouvelle activité

Et voilà, mon activité est lancée. C’est parti pour la grande aventure de entrepreneuriat !

Création d’activité

A peine les examens terminés, je m’attelais déjà à la création d’activité, administrativement parlant. Pour mieux savourer ensuite mes vacances de fin d’année.

Depuis début janvier, je m’active donc pour que mon projet prenne corps : créer mon cabinet de Naturopathie et Réflexologie Plantaire, dans ma ville d’adoption : Veynes, dans les Hautes-Alpes.

En fait, cela a commencé bien en amont, dans ma tête déjà, et dans mes rencontres en 2019. J’ai mis à profit cette année de formation pour rencontrer des gens (via les stages notamment), créer un réseau de connaissances dans la région, évaluer le potentiel pour une activité telle que la mienne et trouver le lieu idéal pour s’installer. Cela m’a permis de définir que ma petite ville est en fait l’endroit approprié : pas de naturo établi, un intérêt pour ce genre de pratique et des gens qui en ont parfois marre de devoir se rendre à Gap pour à peu près tout 😉 !

J’ai donc recherché un lieu d’exercice et trouvé pile ce que je cherchais : deux jours au sein d’un centre de santé, par-fait ! Non pas que je veuille travailler seulement deux jours par semaine (quoique … 😀 ), mais pour commencer cela représente moins de frais. Promis, dès que l’agenda est rempli, j’élargis !

Photo du lieu où j'exerce mon activité : on y voit le bureau, le canapé, la table de massage.
Mon cabinet à Veynes.

Promotion de mon activité

J’ai pris possession des lieux et installé mon cabinet mi-janvier. Je suis satisfaite de l’atmosphère créée, il s’agit maintenant d’y attirer les clients !

Je travaille à l’échelle locale à rencontrer les acteurs en place :

Parution du journal pour la création de mon activité
Article paru le 26 janvier 2020 dans Le Dauphiné Libéré, édition Hautes-Alpes/Alpes-de-Haute-Provence.

Et plus encore, chaque rencontre est l’occasion de parler de mon activité. Car rien ne vaut, à mon sens, un contact en chair et en os. Aucun texte ne peut remplacer l’étincelle dans mes yeux et l’enthousiasme dans ma voix lorsque j’évoque mon métier et la façon dont je souhaite l’exercer !

C’est dans l’ensemble de ces contacts que je tisse des liens, que j’échange des informations. C’est donc, là aussi, que mon projet s’incarne.

Comment je vois mon activité

Parce que chacun est différent, nous mettons tous notre « patte » sur notre formation. Mon angle d’approche est de participer collectivement à l’accompagnement du bien-être et de la santé de l’individu. Je travaille en tandem avec chaque personne et en partenariat avec les autres praticiens qu’elle a choisis pour l’accompagner.

Au-delà de la technique, je mets l’accent sur l’écoute et la relation entre nous. Mon travail est entièrement personnalisé : Quel est votre objectif ? Quelles sont les étapes envisageables pour y parvenir ? Quels seront vos atouts pour y parvenir ? A quels freins faut-il s’attendre ? Qu’êtes-vous prêt à changer ? A quoi ne faut-il pas toucher ? A quel rythme souhaitez-vous avancer ?

Enfin, je fais de mon mieux pour être pédagogue. Mon objectif est votre autonomie : que chacun prenne sa santé en main, connaisse ses forces et ses points de vigilance et sache comment s’appuyer sur les unes et faire face aux autres.

Et cette pédagogie, au-delà des consultations avec des particuliers, j’ambitionne de la déployer à travers des ateliers et conférences au sein des entreprises, associations, institutions, Etc. L’idée est de proposer une pédagogie du mieux-être, pour partager de manière simple et ludique ce que j’ai appris et expérimenté.

Pourquoi me tourner vers les organisations ? Parce que je suis persuadée que des individus en bonne santé contribuent positivement à créer une entreprise en bonne santé … pour ne pas dire un monde en bonne santé (c’est mon côté utopiste qui parle là 🤩).

Je suis également convaincue du modèle du « colibri », où chacun agit à son niveau et apporte ainsi sa pierre à l’édifice commun. Ma pierre sera donc de participer à plus de bien-être au niveau individuel et collectif.

Dessin peint d'un visage de profil qui souffle des étoiles qui se transforment en oiseaux.
Source inconnue.

D’ailleurs, j’y retourne !

Sur ce, je retourne travailler au développement de cette toute jeune activité. N’hésitez pas à réagir et échanger via la section « Commentaires » ci-dessous. Pour me contacter, en savoir plus, prendre rendez-vous, mes coordonnées sont sur la page Contact.

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Formation terminée, ça c’est fait !

Voilà, cette année de (trans)formation est terminée ! Et alors, qu’est-ce que ça fait ?

L’année écoulée

J’ai vécu une année extrêmement riche, aussi bien au sein de la formation que dans d’autres domaines de ma vie. Un cursus de naturopathie, ça soulève un sacré paquet de questions ! Ca remet en perspective tout un tas de raisonnements ancrés en soi depuis fort longtemps. Donc, forcément, ça remue et ça déteint sur les autres aspects de la vie.

En résumé, avant d’apprendre les fondamentaux de la naturopathie, le fonctionnement du corps humain, la réflexologie, Etc., j’ai appris … à désapprendre 😉 !

Au-delà des cours, il y a eu les stages aussi, qui m’ont donné l’occasion de rencontrer des gens, de découvrir leurs activités et d’y participer. Cela m’a permis, chaque fois, de me poser la question suivante : quel peut être mon apport en tant que naturopathe dans ce contexte ? J’ai reçu autant de réponses que de fois où je me suis posée la question ! Une naturopathe dans un spa, dans une herboristerie, dans une épicerie vrac, un dojo zen, un laboratoire de phyto et gemmothérapie, un hôpital, une Biocoop, n’a ni le même regard, ni le même rôle, forcément.

Je remercie chacun chaleureusement pour son accueil et les partages que nous avons eus. Ce fut riche d’enseignements.

Cette année fut donc une aventure humaine et, en premier lieu, au sein de notre promotion au CFPPA de Hyères. Quel bel assortiment de personnalités parmi ces 34 individus ! Sans compter les équipes administrative et enseignante ! Comme chaque fois, je me nourris des rencontres et plus il y a de diversité, plus je m’enrichis. Même si certaines rencontres sont plus confrontantes que d’autres, elles permettent alors de travailler sur soi 😊

Deux photos de "hug" de 6-8 personnes de ma formation.
Un pour tous et tous pour un ! La force du lien humain.

L’année à venir

La formation n’était qu’une étape dans mon parcours de reconversion. Ce diplôme est la clé d’entrée dans une nouvelle aire de ma vie professionnelle. Dès le mois de janvier, je deviens créateur d’entreprise et j’ai du pain sur la planche !

En synthèse, je vais créer mon activité de naturopathie et réflexologie plantaire dans la ville où je réside : Veynes. Et oui, j’ai de la veine ! 😉 Mes recherches cette année m’ont montré qu’il y a de la demande et de la place dans cette magnifique région entre Buëch et Dévoluy, j’ai donc décidé de tenter cette aventure ici.

J’ambitionne de travailler en cabinet, à domicile, mais aussi d’aller au-devant des organisations, qu’elles soient des entreprises, des institutions ou des associations. Je rêve d’une pédagogie du mieux-être ! C’est mon côté idéaliste qui s’exprime !

Du coup, dans les semaines à venir, ce site va évoluer pour refléter tout cela. De blog de reconversion professionnelle, il va devenir site de naturopathe. Rassurez-vous, l’esprit reste le même et je continuerai d’alimenter le blog et la boîte à malice !

Ici et maintenant

Je ne réalise pas encore bien que la formation est terminée. Je dois prendre le temps de digérer.

Je ressens une certaine fierté d’être allée au bout de ce défi qu’est le fait de reprendre des études, dans un domaine éloigné de sa formation initiale, qui plus est (virage à 180°).

Je suis soulagée, car l’année a été dense entre les cours, les stages, les trajets entre chez moi et le lieu de formation, les mille et unes questions. Car ne croyez pas que ce parcours est un long fleuve tranquille ! Il est jalonné d’interrogations, de peurs qui tentent de vous désarçonner. Il n’est pas toujours aisé de garder le cap, loin de là !

« Où serait le mérite si les héros n’avaient jamais peur ? » Alphonse Daudet

J’ai le cœur serré aussi à l’idée de ne pas retourner m’asseoir parmi mes camarades début janvier. Heureusement, la technologie va nous permettre de rester en lien malgré la distance géographique.

Je viens de refaire une valise (il faut croire que j’y ai pris goût ?!) car, avant toute chose, je prends des VACANCES !!! N’apprend-on pas, en naturopathie, qu’il faut se ménager des temps de pause ? Et bien voilà, je mets en pratique : je file retrouver certains de mes « proches » (de cœur) éloignés physiquement, pour célébrer la fin de cette formation.

J’écris sciemment « cette » formation, car j’ai bien compris qu’à partir de maintenant, je serai un éternel étudiant.

Deux dessins réalisés par une dame venue en consultation durant la formation : un paysage fleurit entre jour et nuit avec la phrase "bonne route en naturopathie" et un personnage observé à la loupe par un groupe d'individus avec la phrase "souvenir de consultation".
Merci Suzanne de nous avoir si bien croqués 😉

Last but not least

Et voilà pour le dernier article de l’année (ben oui, j’ai dit que j’étais en vacances). Je vous souhaite une belle fin d’année, lumineuse et chaleureuse. Chez moi (dans le nooooord), on a coutume de dire que la chaleur est à l’intérieur, dans les chaumières et dans nos cœurs.

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H-2-O mon amour : de l’importance de boire

Si je n’avais qu’un conseil, ce serait celui-ci : hydratez-vous !

Pourquoi faut-il boire ?

Notre corps est composé à 60-70% d’eau. Oui, vous avez bien lu, nous sommes majoritairement faits d’eau. Evidemment, ce n’est rien à côté de la méduse qui affiche 98% … talonnée par la laitue, mais tout de même : jusqu’à 70% !

Les deux grands liquides du corps, le sang et la lymphe (voir lexique en bas de page si besoin), contiennent beaucoup d’eau, vous vous en doutiez, mais la moindre de nos cellules également. Il en va de même pour le milieu interstitiel (voir lexique), qui leur permet de communiquer et de se nourrir. Dois-je préciser que les neurones sont des cellules ? Et oui, notre cerveau a certes besoin de sucre, mais il est aussi gourmand d’eau.

Chaque jour, notre corps perd de l’eau : dans les selles, par la transpiration et biensûr dans les urines (environ 1,5L/24h). L’eau corporelle doit donc être renouvelée.

Un organisme qui se déshydrate, ce sont des cellules en souffrance. Cela se voit et se sent : la peau et la bouche sont sèches, la peau perd de son élasticité, les urines se tarissent et foncent, les selles virent au type « crottes de bique » ou à la constipation, les crampes sont fréquentes et, si cela se poursuit, fatigue, maux de tête et étourdissement ne vont pas tarder à pointer le bout de leur nez !

Test pour savoir si l'on boit assez
Pinching test ou test de pincement de la peau, régulièrement pratiqué par les naturopathes entre autres : si celle-ci ne reprend pas immédiatement sa place après le pincement, c’est un signe de déshydratation.

Et la soif ?

Et bien la soif est un signal tardif : lorsque l’on a soif, on est déjà déshydraté. Comme si le cerveau mettait du temps avant de tirer la sonnette d’alarme. Sans compter que certaines personnes ressentent moins la soif que d’autres, soit de par leur constitution, soit de par leur âge : les personnes âgées ont moins soif.

Biensûr le corps, cette magnifique machinerie, a divers moyens de préserver l’eau en cas de manque, comme de la recapter au niveau des reins, d’où la baisse du volume des urines.

Morale : il ne faut pas se fier à la soif pour gérer son hydratation.

Combien faut-il boire alors ?

Au moins 1,5L par jour, puisque c’est le volume moyen d’urine et que, comme vu plus haut, ce n’est pas la seule source de perte hydrique.

On parle en naturopathie généralement de 2L de liquide par jour, qui sont apportés par l’alimentation (l’eau contenue dans les aliments) et les boissons. Et plus précisément d’1L d’eau pure par jour. J’entends par « eau pure » de l’eau seule, différente d’un thé, d’un café ou d’une infusion, qui certes amènent de l’eau, mais ont un effet diurétique, c’est-à-dire qu’ils font excréter l’eau par les reins.

Quelle eau ?

En naturopathie, on a coutume de dire : « L’eau vaut pour ce qu’elle emporte, pas pour ce qu’elle apporte ». Il faut la voir comme un agent de nettoyage : elle va emmener avec elle, via les urines, différents déchets. D’où l’intérêt de la boire pure, sans rien dedans. Vous ne faites pas la lessive avec du thé ? 😉

On recommande de boire une eau la moins minéralisée possible, parce que les minéraux contenus dans l’eau ne sont pas assimilables et donc vont donner d’autant plus de travail aux reins pour les éliminer. Or, nos reins ont déjà bien assez de boulot pour éliminer les déchets de notre corps ! Concrètement, sur une étiquette, il faut vérifier que la valeur du « résidu à sec » ne dépasse pas 130 mg/L (voir exemples ci-dessous).

Il faut prendre garde au pH aussi, cette valeur qui mesure l’acidité sur une échelle de 0 à 14. Il faut rechercher une eau la plus neutre possible, ce qui équivaut à un pH proche de 7.

Exemple d'eaux à boire de préférence

Je ne prêche pour aucune paroisse … pardon : aucune source. Je ne fais que soumettre des exemples d’eau qui sont, selon moi, de qualité. Le rôle du naturopathe est de conseiller après tout.

Et l’eau du robinet ?

Nous avons la chance, en France, d’avoir de l’eau courante potable, en effet. Elle a le mérite d’être toujours à disposition, de ne pas nécessiter de transport, de ne pas générer de déchet plastique. Ça fait quelques bons points !

Vous pouvez donc vous renseigner sur sa qualité auprès de votre fournisseur. Pour cela, le site Orobnat est à votre disposition, il suffit de sélectionner département et commune. L’eau de la ville n’étant, par définition, pas une eau minérale, le résidu à sec n’est pas forcément présent (a priori il est bas), mais le pH oui. Vous trouverez aussi la quantité de chlore et surtout celle des bactéries, dont la faible présence signe le caractère potable d’une eau.

Cela dit, ce qui n’est pas dosé dans cette eau de consommation courante, ce sont les résidus de médicaments et de pesticides, pas moyen donc de savoir ce qu’elle contient de ce côté-là.

Il existe moultes solutions de filtrage de l’eau, mais je ne m’aventurerai pas sur ce sujet aujourd’hui, ce serait bien trop long !

Concrètement, comment faire pour s’hydrater suffisamment ?

La manière la plus simple est d’avoir avec soi, tout au long de la journée, une bouteille d’eau (ou tout autre récipient de votre choix). Déjà, en l’ayant à portée d’œil et de main, on pense plus à boire. Ensuite, on peut jauger d’où nous en sommes de notre consommation quotidienne.

Inutile de se balader avec 1L (donc 1Kg) si on est très mobile, cela peut-être plusieurs petites bouteilles que l’on va reremplir ou échanger dans la journée. Je pense là notamment aux enfants, adolescents et étudiants qui ne boivent généralement pas pendant les cours et souvent pas entre les repas. C’est une population régulièrement déshydratée et cela pénalise leur métabolisme, donc leurs facultés d’apprentissage !

Ensuite, on essaye de boire un mug ou un bol de liquide le matin au réveil ou au petit déjeuner, pour se réhydrater après le jeûne de la nuit. Et on boit un verre d’eau à chaque repas. Au total : matin + midi + soir + bouteille + aliments = un corps bien hydraté 😊

Personnellement, ma bouteille d’eau me suit partout : en cours, en stage, en voiture, à la maison, en rando biensûr ! Et je fais office de coach hydrique pour ma voisine de classe : chaque fois que je bois, je lui propose de faire de même. Soyez créatif et entraidez-vous ! A plusieurs c’est souvent plus sympa.

Résumé en images

Parce que le mieux est parfois l’ennemi du bien, mon conseil est déjà de boire suffisamment, une eau aussi peu minéralisée et neutre que possible.

Mémo pour boire

Dans le cadre de la série « Prenez soin de vos genoux à la maison », j’ai réalisé une vidéo sur le sujet de l’hydratation. A consulter sur la chaîne YouTube de Bouge tes genoux :

Mon intervention sur l’hydratation dans la cadre de la série « Prenez soin de vos genoux à la maison ».

Et voilà pour LE conseil santé numéro 1. J’ai récemment passé la journée avec un ostéopathe, qui demande systématiquement à ses clients s’ils boivent suffisamment. Preuve que ce n’est pas qu’une lubie de naturopathe ! Et vous, pensez-vous boire suffisamment, est-ce naturel ou difficile pour vous de penser à vous hydrater ? N’hésitez pas à réagir et échanger via la section « Commentaires » ci-dessous ou en message privé via la page « Contact ».

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Lexique :

H2O : Formule chimique de l’eau 😉

Lymphe : Liquide translucide qui véhicule, dans des canaux dédiés appelés vaisseaux lymphatiques, les cellules immunitaires, certaines matières grasses et les déchets notamment

Milieu interstitiel : Substance dans laquelle baignent nos cellules, lieu des échanges (ions, gaz, enzymes, hormones, nutriments, …) entre les petits vaisseaux sanguins et lymphatiques (appelés capillaires) et les cellules des différents tissus

Ma première interview

Une inter-quoi ? Oui, une interview ! De moi, sur internet, même pas peur ! Allez, je vous raconte comment j’en suis arrivée là.

Comment est-ce qu’on en arrive à se faire interviewer ?

Le début de cette histoire remonte au printemps 2018 : je rencontre Valérie par le biais de son compagnon, elle se pose alors des questions sur sa vie professionnelle et souhaite en discuter avec moi, qui suis justement en pleine réorientation professionnelle. Nous discutons donc de mon expérience du bilan de compétences (voir mon article sur le sujet) et de là une amitié se tisse.

Valérie fait partie de ces gens qui m’ont interrogée sur ma reconversion et à qui j’ai pensé en créant ce blog : si cela suscitait autant d’échange avec mon entourage, alors ça devait intéresser d’autres personnes au-delà de mon cercle de connaissances et il fallait le partager ! C’est cette idée qui m’a permis de sortir de ma zone de confort (clairement) et de m’exposer en rédigeant ce blog. Donc merci à Valérie et aux autres, car ce média m’apporte de belles satisfactions depuis bientôt un an.

Valérie, donc, a elle aussi fait le choix de se réorienter : de manager en informatique, elle est devenue rédactrice web et community manager. Et là, vous voyez venir le lien … Valérie s’est lancée dans une série de portraits de femmes et m’a demandé d’en être.

Vous pouvez retrouver Valérie sur LinkedIn et Facebook.

Qu’est-ce que ça fait de se faire interviewer ?

Et bien, au départ, l’idée même m’a carrément impressionnée ! Le blog, c’est une chose, j’y partage ce que je choisis de partager. Mais une interview, c’est s’exposer encore plus, c’est prendre un risque. Bref, vous l’aurez compris, cette question avait réveillé la petite voix rabat-joie ☹. Mais la confiance que je porte à Valérie l’a faite taire fissa : si elle pense que c’est pertinent, alors c’est le cas (c’est son job, après tout). Et si c’est elle qui m’interroge, alors je n’ai rien à craindre.

Bien m’en a pris, car j’ai eu beaucoup de plaisir à répondre à son interview ! Parce que, faire cet exercice, c’est appliquer encore cette technique du chemin parcouru, quelque part : revenir sur les étapes de mon changement de vie et constater comment j’ai évolué en presque deux ans me fait chaque fois beaucoup de bien, renforce mon choix.

Et c’est un autre média, encore une fois, pour toucher d’autres gens et, qui sait, semer des graines ? Surtout prouver que c’est possible, puisque je ne suis pas Wonder Woman et que je l’ai fait. J’ai à cœur de diffuser autour de moi que l’on n’est pas tenu de poursuivre dans une voie qui a cessé d’être épanouissante. Au 21ème siècle, il est possible d’avoir plusieurs vies professionnelles au gré de son évolution, alors saisissons cette chance !

Au final, cette expérience à quelquechose de terriblement excitant ! J’étais comme une gamine à la parution de l’interview : j’ai vite envoyé le lien à mes proches, puis sur Facebook, puis à ma promo Naturo … Même plus peur du regard d’autrui ! Les différents retours que j’ai reçus m’ont confortée : j’ai bien fait de tenter cette aventure et je remercie chaleureusement Valérie pour en avoir été l’initiatrice et la très bienveillante réalisatrice.

Où lire cette interview ?

Ben oui ! Dis, Julie, on la trouve où cette interview ? Elle est là : https://www.pour-elles.com/oser-la-vie-temoignage-julie

« Oser la vie », j’adore ce titre, la Miss Valérie a fait mouche !

Dans la série Bons Plans, je vous recommande chaudement ce blog qu’est « Pour Elles » .

Photo de moi utilisée dans l'interview
Et là je vibre, à fond ! – Sentier du littoral St Cyr – Bandol (83)

Voilà pour l’interview, n’hésitez pas à réagir et échanger via la section « Commentaires » ci-dessous ou en message privé via la page « Contact ».

Je suis très occupée par la dernière ligne droite de ma formation (ligne d’arrivée 20 décembre !), donc je publie moins sur le blog que ce que je voudrais (dans un monde où mes journées feraient 30h au moins). Cela dit, je prends plus facilement le temps de faire des petits billets sur la page Facebook associée. Donc si vous voulez plus de news, c’est par ici.

Et pour être informé de la parution d’un article, la rubrique « Abonnez-vous » vous tend les bras sur la colonne latérale !

La cure raisin

Et voilà septembre ! L’été touche à sa fin, l’automne approche et nous amène de nouveaux fruits : c’est l’époque des figues, du raisin, des pommes et des poires. C’est le moment idéal pour faire la cure raisin !

Quésako la cure raisin ?

C’est une cure de désintoxication en Naturopathie. Plus précisément, c’est une monodiète : on ne consomme qu’un aliment, à volonté, cru ou cuit, sur un repas, un ou plusieurs jours.

Une monodiète permet de mettre au repos le système digestif : au lieu d’avoir plein d’aliments différents à digérer (fruits, légumes, céréales, viande, poisson, œufs, légumineuses, produits laitiers et j’en passe !), puis à transformer en nutriments pour les assimiler, il n’y en a qu’un. Ca simplifie le travail digestif, d’autant plus qu’en général on consomme un aliment facile à digérer (la cure de rillettes de chez Mémé, aussi bonnes soient-elles, n’est pas répertoriée 😉).

Comme la digestion est allégée, le corps a du temps et de l’énergie pour faire autre chose. Parce que la digestion, après le repas, ça peut prendre 70% de notre énergie ! On comprend mieux les envies de sieste, n’est-ce pas ?

Du coup, il fait quoi le corps ? Et bien il se régénère : il fait le ménage et il se reconstruit. Le foie notamment, qui a de multiples fonctions dont deux grandes que je citerai ici :

  • Il traite les nutriments en provenance de l’intestin ; ça il le fait la journée en général ;
  • Il recycle les déchets métaboliques ; ça c’est pour la nuit : le foie il bosse 24H/24 !

Durant la monodiète, comme il arrive un petit nombre de nutriments, le foie a vite fait de les assimiler et peut donc jouer son rôle de station d’épuration la journée aussi.

Un des avantages de la monodiète, c’est qu’elle est compatible avec les activités de tous les jours, contrairement au jeûne, qui nécessite beaucoup de repos. Il faut dire que le jeûne nettoie plus en profondeur aussi. A ce sujet, voir mon précédent article.

La cure raisin va se réaliser pendant 3 à 7 jours (selon l’envie et le contexte), ou bien à raison d’un jour par semaine durant la saison du raisin. On choisit de préférence un raisin noir, pour les antioxydants qu’il contient (comme tous les fruits rouge-violet-noir). Il faut compter entre 1,5 et 3Kg de raisin par jour et par personne. On mange lentement, en mâchant bien la peau et les pépins.

Provision pour la cure raisin
Raisin Muscat, petits grains savoureux.

Ma cure raisin

Je m’y suis attelée tout début septembre, juste après la rentrée, en mode « bonne résolution ». Et j’ai embarqué avec moi un ami qui était partant pour tenter l’expérience, youpi !

Vu que j’ai travaillé dans une biscuiterie cet été et donc mangé plus de sucre que d’ordinaire, j’ai fait précéder ma cure d’une semaine d’alimentation plus saine. Mon ami, lui, n’a fait aucune préparation en amont. Il n’a rien modifié à son alimentation habituelle avant de se lancer dans l’aventure. Ca ne pose pas de souci avec une monodiète (autre avantage comparé au jeûne, qui demande une préparation).

Nous avons donc débuté la cure le vendredi soir par un dîner raisin. Je recommande de prendre vraiment un bon raisin, il faut se faire plaisir, sinon le risque de se lasser et donc d’abandonner est grand ! Surtout que le raisin ne se cuit pas (contrairement à la pomme par exemple, avec laquelle on peut faire une monodiète également).

En mangeant lentement, une grosse grappe de raisin suffit en général à nous rassasier. Dans ce cas, on arrête et on remange quand la faim se fait de nouveau sentir. Globalement, nous avons mangé toutes les 1h30 à 2h, pas forcément en même temps d’ailleurs.

Samedi et dimanche, nous avons randonné. L’énergie était là, même si je n’aurais pas fait un marathon non plus ! Lundi, j’étais en stage, j’avais de l’énergie et comme le contexte permettait que je mange mon raisin quand j’en avais besoin, ça s’est bien passé. Mon ami a un métier plutôt physique, il a mangé plus que le week-end et il avait la pêche (le comble, pendant une cure … raisin !).

Lundi soir, j’ai repris une alimentation diversifiée. Mon ami a, lui, continué un jour de plus. Il est conseillé d’y aller mollo sur le 1er repas, d’éviter de choquer le tube digestif, qui fonctionne au ralenti depuis quelques jours.

Qu’en a-t-on retiré ?

De façon très impolie, je commence par moi 😉

J’ai eu de l’énergie et pu réaliser toutes les activités dont j’avais envie, donc je sens que je peux recommencer. J’ai perdu 1Kg, ce n’était biensûr pas le but mais, que voulez-vous, je n’ai pas l’instinct de conservation ! 😆 Je n’ai pas eu de ressenti flagrant, mais comme je me nourris plutôt sainement et que j’ai d’autres pratiques détox au quotidien, je suppose que je n’avais pas beaucoup de nettoyage à faire.

Côté transit (et oui, les naturo ça parle « caca » !), passé le 1er jour sans selles (dû à la moindre quantité de résidus), ça a été normal durant la cure. A la reprise, à J+2 et J+3, j’ai eu un transit accéléré mais non gênant. Cela correspond à la reprise alimentaire, au re-remplissage du côlon.

Mon ami, de son côté, s’est senti en grande forme lundi et mardi, comme allégé de ses surcharges. Et ça, pour une apprentie naturo, c’est un beau cadeau ! Côté transit, il a lui aussi eu un 1er jour à blanc, puis une phase d’accélération pendant la cure plutôt, qui ne l’a pas empêché de continuer.

Nous avons tous les deux constaté que c’est plus facile à mener lorsque l’on n’est pas confronté à la nourriture, au repas des autres, pardi !

Je pense que je recommencerai dans quelques mois avec un autre aliment : pomme, ananas, carotte ? Ce sera après l’hiver, car on ne jeûne pas l’hiver (ou alors on opte pour une monodiète de riz complet). Mon ami a prévu de recommencer en octobre, sur une période où il ne sera pas trop tenté par la nourriture dans son entourage.

J’en retire un enseignement naturo aussi, pour avoir mis en pratique une des recommandations que l’on peut faire. C’est une détox plutôt facile à mettre en œuvre qui, finalement, allège aussi le quotidien : courses simplifiées, pas de préparation, ni de vaisselle !

Et voilà pour la cure raisin ! N’hésitez pas à réagir et échanger via la section « Commentaires » ci-dessous ou en message privé via la page « Contact ».

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