Ravintsara et le rhume s’en va

Avec l’automne, arrivent les premiers symptômes de rhume. Je vous livre mon astuce pour le faire partir en 2 temps 3 mouvements !

Mon allié : le Ravintsara

Mon alliée pour aider mon corps à vaincre le rhume, c’est l’huile essentielle de Ravintsara. C’est une huile anti-infectieuse (action sur les bactéries et les virus), qui tarit les écoulements ORL et qui a le mérite de stimuler l’immunité. Autrement dit, elle fait équipe avec le corps pour combattre les intrus.

En prime, elle est douce pour la peau, elle fait partie de ces huiles que je qualifie de « faciles à utiliser ».

Elle fait partie de la trousse aroma que je garde à portée de main en cas de besoin. Début novembre, elle a renvoyé un gros rhume au vestiaire en 2 jours, youpi !

Pour imager le rhume : dessin humoristique d'une femme qui se mouche dans un grand mouchoir. A côté de laquelle il est écrit "J'peux pas j'ai RHUBE".
Prise sur le site : www.lemondedenadoo.com

Comment l’utiliser justement ?

1 goutte en massage sous chaque pied, 1 goutte sur les poignets, 1 goutte sur les ganglions sous-maxillaires, 3 à 4 fois par jour, pendant 3 à 5 jours. Comme elle est douce pour la peau, il n’est pas nécessaire de la diluer dans de l’huile végétale.

Ce que je fais pour éviter d’en avoir sur les doigts, c’est que je pose une goutte sur l’intérieur du poignet (là où les vaisseaux sanguins affleurent), que je frotte sous le pied opposé (gauche-droite, pour une question de praticité, vous verrez en essayant), idem pour l’autre pied. Je recommence pour les ganglions : 1 goutte sur le poignet, je pose l’autre poignet pour répartir l’huile et je passe les poignets sur les ganglions. Je termine par 1 goutte sur un poignet, qui rejoint l’autre poignet pour faire pénétrer sur cette zone très vascularisée. Enfin, je prends 3 grandes inspirations au-dessus des poignets pour faire pénétrer par voie olfactive.

Si vous l’appliquer avec le doigt, penser à vous laver les mains … parce que si vous vous frottez les yeux ou mettez les doigts à la bouche ensuite, vous risquez une légère déconvenue ! Les huiles essentielles sont généralement irritantes pour les muqueuses, donc ça pique !

L’huile essentielle de Ravintsara étant immunostimulante, on peut aussi l’utiliser en préventif. Dans ce cas, on appliquera 1 goutte sur les poignets 2 à 3 fois par jour uniquement.

Précautions d’utilisation

Cette huile essentielle assèche les voies respiratoires (c’est là une partie de son intérêt), donc elle est contre-indiquée chez les bébés, les femmes enceintes et allaitantes, les personnes asthmatiques.

D’une manière générale, avec les enfants, il faut être prudents. Et là, je vous renvoie vers une collègue dont c’est la spécialité. Pourquoi refaire ce qui est bien fait ailleurs ? Vous trouverez les conseils de Maryline ici : https://ma-maman-naturo.com/2019/11/19/maux-dhiver/

Biensûr, si les symptômes persistent, il convient d’adapter son comportement, soit en utilisant d’autres huiles, soit en se rendant chez son médecin, selon la situation.

Mais encore

Recommandations générales face au rhume ou autre épisode infectieux :

  • Se reposer ;
  • Se laver le nez, plusieurs fois par jour ; si vous ne l’avez pas lu, mon article https://vie-talite.com/de-linteret-de-se-laver-le-nez/ traite de ce sujet ;
  • Rester au chaud, parce que le système immunitaire travaille mieux avec une bonne chaleur corporelle. Pourquoi croyez-vous que l’on fasse de la fièvre en cas d’infection ? 😉
  • Boire suffisamment ; si vous ne l’avez pas lu, mon article https://vie-talite.com/h-2-o-mon-amour-de-limportance-de-boire/ traite de ce sujet ;
  • Ecouter son appétit : si on a faim, on mange, sinon on s’abstient ; le corps a parfois besoin d’une petite diète et le manque d’appétit est sa façon de le manifester.

Voilà pour l’astuce anti-rhume. Et vous, quelles sont vos techniques pour faire face à ce maudit mal hivernal ? N’hésitez pas à nous laisser en commentaires vos questions ou retours d’expérience.

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Un pain aux graines sans gluten

Pour la rime 😊 Voici une recette de pain aux oléagineux et à la farine de riz, qui m’a été transmise par une compagne de jeûne … Et oui, une fois le jeûne rompu, on peut échanger des mets sains et savoureux !

Pourquoi faire ce pain ?

Parce qu’on a tous dans notre entourage quelqu’un qui ne consomme pas de gluten, quelle qu’en soit la raison, et que l’on a à cœur de partager le même repas ?

Parce qu’on a soi-même envie de consommer moins de gluten – cette coquine de protéine pro-inflammatoire pour la muqueuse de notre intestin grêle ?

Parce qu’il est plein de bonnes choses comme :

  • De bons acides-gras mono et polyinsaturés avec leurs vertus antioxydantes – les fameux oméga 3 et 6 ;
  • Des phytostérols antioxydants et hypocholestérolémiants (qui font baisser le taux de cholestérol, quoi) ;
  • De fibres pour le transit et l’alimentation des bonnes bactéries qui logent au sein de notre gros intestin (ou côlon) ;
  • Des protéines végétales – pour changer des animales ;
  • Des vitamines et minéraux pour faire fonctionner notre métabolisme à plein régime ?

Pour le plaisir de faire son pain … et être certain(e) de ne pas le rater ?

Parce qu’il se conserve presqu’une semaine dans un simple torchon à température ambiante ?

Ou encore parce qu’il est délicieux, tout simplement, pure gourmandise !

Alors, comment le fait-on ce pain aux milles atouts ?

Ingrédients :

  • 200 g amandes
  • 260 g graines de potiron/courge
  • 200 g farine de riz complet (notez que du riz complet dans un Thermomachin® ou équivalent ça fait de la farine de riz complet 😉)
  • 85 g graines de tournesol
  • 2 cs graines de chia
  • 3 cs psyllium
  • 1 cc sel
  • Poivre et herbes aromatiques éventuellement (personnellement, je fais sans)

Préparation :

  • Mixer les amandes et graines de potiron/courge jusqu’à réduction en farine.
  • Ajouter tous les autres ingrédients et mélanger.
  • Ajouter 600g d’eau et mélanger.
  • Etaler sur une plaque sur une épaisseur de 3-4cm environ. Laisser reposer 1h.
  • Cuire 45 minutes à 200°C ou 180°C chaleur tournante.
Photo du grain aux graines, coupé en deux, sur une planche à pain. Avec en texte "Miam !".
Tadam !

Suggestions de dégustation

Laisser refroidir et consommer comme bon vous semble. Moi je l’aime nature, avec du beurre, du fromage, de la purée d’amandes (alors là c’est du lourd, du petit déj’ gourmand qui tient au corps), de la pâte à tartiner au chocolat (mais de la bonne hein, sans huile et sucre à gogo ! – une autre idée de recette à vous transmettre tiens ), … Je le sers à l’apéro en remplacement des crackers aussi. Il est sympa toasté également.

Comme écrit plus haut, il se conserve très bien et pendant plusieurs jours dans un torchon (pas de plastique : il doit respirer, sinon il moisit). C’est le pain que j’emmène à l’internat tant il est facile à trimbaler. Mes copines de promo en raffolent !

Il peut être congelé. L’astuce consiste à le trancher avant de le congeler et à le dégeler en le passant au grille-pain.

Voilà pour la recette saine & savoureuse du jour. Merci Angelika pour ton partage. Depuis notre dîner, je l’ai faite voyager ta recette !

N’hésitez pas à nous conter vos essais en commentaire et bon appétit !

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De l’intérêt de se laver le nez

Dans ma salle de bain, trône un drôle d’ustensile : c’est un Lota, ou Neti Pot, et cela sert à se laver le nez. Inutile de le frotter, aucun génie n’en sort !

Photo de mon Lota en plastique blanc de 350mL et la cuillère-doseuse que j'utilise (cuillère de sel de machine à pain, hihi).
Mon Lota et la cuillère doseuse (de sel de machine à pain 😆 ) que j’utilise.

Pourquoi se laver le nez ?

En Inde, se laver le nez est une pratique courante, notamment des yogis pour se préparer au Pranayama (discipline du souffle). Cela permet de nettoyer les muqueuses des fosses nasales des pollens, poussières et autres micro-organismes qui peuvent s’y déposer par le biais de la respiration.

En Europe, ce n’est pas monnaie courante, excepté lorsque l’on est encombré au niveau ORL ou que l’on sent venir le rhume.

Moi qui ai le nez qui coule à longueur d’année à cause d’allergies (mes sinus sont de véritables toboggans !), j’ai décidé de tenter l’expérience.

Comment fait-on ?

Tout d’abord, on se procure ledit ustensile. J’ai commandé le mien chez Chin Mudra, ils ont une large gamme : https://chin-mudra.yoga/category/produits-dhygiene-lota-neti-pot-22/. Mais ce ne sont pas les seuls à en commercialiser, loin de là ! Il en existe en porcelaine, en métal ou en plastique. Une fois n’est pas coutume, j’ai opté pour le plastique, plus facile à transporter (ça compte avec mon nomadisme actuel), léger et résistant (il ne craint pas de me glisser des mains et de finir à terre).

Le nettoyage du nez se fait idéalement le matin à jeun.

Il faut mettre une petite cuillère à café de gros sel dans le pot (ou une TSP comme sur la photo – certains Lota sont livrés avec une cuillère-doseuse), ajouter de l’eau tiède jusqu’à 200mL et mélanger. On obtient ainsi une solution de type sérum physiologique à une température proche de celle du corps. Ensuite, il suffit de mettre l’embout contre sa narine, de pencher la tête au-dessus du lavabo et de laisser le liquide s’écouler. A mi-volume, on arrête, on souffle pour évacuer l’eau, puis on change de narine. Une fois terminé, on se mouche fort pour bien vider narines et sinus.

Ce n’est certes pas très sexy comme pratique, mais c’est très facile !

Mon expérience

J’ai intégré le nettoyage du nez à mon rituel matinal début mai. Je le fais chaque jour ou presque (je ne pars pas en week-end avec mon Lota 😉). Au début, l’eau coulait doucement, parfois goutte à goutte. Petit à petit, c’est devenu plus fluide. Depuis début juillet, soit après 2 mois d’utilisation quasi quotidienne, l’eau s’écoule librement. L’avantage, c’est que ça me prend moins de temps maintenant !

Depuis que je pratique le lavage de nez, je remarque que je me mouche moins, je suis moins encombrée au réveil et moins sujette aux rhinites allergiques. Je le recommande donc à ceux qui sont sujets aux encombrements ORL.

Cette technique peut tout à fait être réalisée avec des enfants. Je connais un petit garçon de 3 ans que ça amuse drôlement lorsque sa maman le lui fait faire !

Voilà pour le partage de cette drôle de pratique (si si, c’est assez marrant en fait). Non, n’insistez pas, je n’irai pas jusqu’à me filmer pour vous montrer comment procéder, vous allez bien y arriver 😉 N’hésitez pas à nous laisser en commentaires vos questions ou retours d’expérience.

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Les légumes lactofermentés

Comme annoncé dans l’article « Nouvelle rubrique » (https://vie-talite.com/nouvelle-rubrique), je déclare ouverte la boîte à malice ! La première astuce que je vous partage est une recette : celle des légumes lactofermentés.

Lacto-quoi ?

La lactofermentation est un procédé de conservation des aliments particulièrement intéressant parce qu’il nourrit notre microbiote (appelé aussi flore intestinale). Un des exemples phare de produit lactofermenté est le chou à choucroute (et oui, 2 ans en Alsace, ça marque 😉).

Quésako le microbiote ? Nous hébergeons dans nos intestins un véritable petit monde bactérien qui nous rend bien des services : de la digestion d’éléments que notre organisme ne sait pas dégrader, à la production de vitamines, en passant par la lutte contre d’autres agents microbiens moins plaisants. Car, loi de la concurrence oblige, si de « bonnes » bactéries occupent le terrain de nos entrailles, il y a moins de place pour les « mauvaises ».

Les produits lactofermentés sont du carburant pour notre microbiote. En toute logique, un hôte choyé restera volontiers dans notre B&B viscéral, s’y développera et nous rendra de grands services. Et pour le côté pratico-gustatif, nous aurons toujours sous la main des légumes croquants et acidulés prêts à servir. Ça vous tente ? Alors c’est parti !

Recette

Ingrédients :

– 1 Kg de légumes => carottes, betteraves, chou blanc / rouge, … laissez parler votre créativité et vos goûts, les mix aussi sont permis

– 10 g de sel

– 2 bocaux à conserve de 0,5L ou 1 bocal d’1L

Préparation :

Râpez ou coupez finement les légumes. Mélangez au sel. Biensûr une règle de trois permet d’adapter la quantité de sel à la quantité de légumes préparés.

Remplissez les bocaux petit à petit en écrasant bien les légumes avec le poing pour en faire ressortir le jus. Arrêtez-vous à 2 cm du bord. C’est important, car la 1ère phase du processus va produire du gaz et, si vous montez trop haut, cela peut déborder … j’ai testé pour vous !

Fermez le bocal. Les légumes doivent être recouverts par du liquide. Ce jus sera réabsorbé par la suite.

Laissez à température ambiante 1 semaine (dans un bac, au cas où cela déborde – j’en connais une qui s’est remerciée de cette précaution avec les betteraves : moi :-D). Ensuite, placez les bocaux dans un endroit frais de type cave pendant 2 semaines.

Après 3 semaines, c’est prêt ! Mais biensûr, vous pouvez les conserver bien plus longtemps.

Dégustation

Les légumes lactofermentés peuvent se consommer tels quels (ils ont un léger goût acide, comme s’il y avait du vinaigre) ou servir de base pour un plat de crudités plus élaboré. Personnellement, j’ajoute de l’huile aux carottes, mais pas aux betteraves, et je les agrémente de graines (tournesol, courge, …).

Je n’ai pas encore testé de mettre des épices comme des grains de cumin dans les bocaux, la prochaine fois peut-être ?

Photos de deux bocaux de conserve en verre, contenant les carottes râpées mises en lactofermentation. On voit le jus surnageant.
1er essai : carottes, avec le jus surnageant
2ème essai : carottes et betteraves … trop remplies, les betteraves moussent plus que les carottes apparemment

Voilà, vous en savez autant que moi. N’hésitez pas à nous conter en commentaires vos essais qu’ils soient fructueux ou non, car on s’instruit de nos erreurs … et de celles des autres s’ils nous les partagent 😊 !

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