Ravintsara et le rhume s’en va

Avec l’automne, arrivent les premiers symptômes de rhume. Je vous livre mon astuce pour le faire partir en 2 temps 3 mouvements !

Mon allié : le Ravintsara

Mon alliée pour aider mon corps à vaincre le rhume, c’est l’huile essentielle de Ravintsara. C’est une huile anti-infectieuse (action sur les bactéries et les virus), qui tarit les écoulements ORL et qui a le mérite de stimuler l’immunité. Autrement dit, elle fait équipe avec le corps pour combattre les intrus.

En prime, elle est douce pour la peau, elle fait partie de ces huiles que je qualifie de « faciles à utiliser ».

Elle fait partie de la trousse aroma que je garde à portée de main en cas de besoin. Début novembre, elle a renvoyé un gros rhume au vestiaire en 2 jours, youpi !

Pour imager le rhume : dessin humoristique d'une femme qui se mouche dans un grand mouchoir. A côté de laquelle il est écrit "J'peux pas j'ai RHUBE".
Prise sur le site : www.lemondedenadoo.com

Comment l’utiliser justement ?

1 goutte en massage sous chaque pied, 1 goutte sur les poignets, 1 goutte sur les ganglions sous-maxillaires, 3 à 4 fois par jour, pendant 3 à 5 jours. Comme elle est douce pour la peau, il n’est pas nécessaire de la diluer dans de l’huile végétale.

Ce que je fais pour éviter d’en avoir sur les doigts, c’est que je pose une goutte sur l’intérieur du poignet (là où les vaisseaux sanguins affleurent), que je frotte sous le pied opposé (gauche-droite, pour une question de praticité, vous verrez en essayant), idem pour l’autre pied. Je recommence pour les ganglions : 1 goutte sur le poignet, je pose l’autre poignet pour répartir l’huile et je passe les poignets sur les ganglions. Je termine par 1 goutte sur un poignet, qui rejoint l’autre poignet pour faire pénétrer sur cette zone très vascularisée. Enfin, je prends 3 grandes inspirations au-dessus des poignets pour faire pénétrer par voie olfactive.

Si vous l’appliquer avec le doigt, penser à vous laver les mains … parce que si vous vous frottez les yeux ou mettez les doigts à la bouche ensuite, vous risquez une légère déconvenue ! Les huiles essentielles sont généralement irritantes pour les muqueuses, donc ça pique !

L’huile essentielle de Ravintsara étant immunostimulante, on peut aussi l’utiliser en préventif. Dans ce cas, on appliquera 1 goutte sur les poignets 2 à 3 fois par jour uniquement.

Précautions d’utilisation

Cette huile essentielle assèche les voies respiratoires (c’est là une partie de son intérêt), donc elle est contre-indiquée chez les bébés, les femmes enceintes et allaitantes, les personnes asthmatiques.

D’une manière générale, avec les enfants, il faut être prudents. Et là, je vous renvoie vers une collègue dont c’est la spécialité. Pourquoi refaire ce qui est bien fait ailleurs ? Vous trouverez les conseils de Maryline ici : https://ma-maman-naturo.com/2019/11/19/maux-dhiver/

Biensûr, si les symptômes persistent, il convient d’adapter son comportement, soit en utilisant d’autres huiles, soit en se rendant chez son médecin, selon la situation.

Mais encore

Recommandations générales face au rhume ou autre épisode infectieux :

  • Se reposer ;
  • Se laver le nez, plusieurs fois par jour ; si vous ne l’avez pas lu, mon article https://vie-talite.com/de-linteret-de-se-laver-le-nez/ traite de ce sujet ;
  • Rester au chaud, parce que le système immunitaire travaille mieux avec une bonne chaleur corporelle. Pourquoi croyez-vous que l’on fasse de la fièvre en cas d’infection ? 😉
  • Boire suffisamment ; si vous ne l’avez pas lu, mon article https://vie-talite.com/h-2-o-mon-amour-de-limportance-de-boire/ traite de ce sujet ;
  • Ecouter son appétit : si on a faim, on mange, sinon on s’abstient ; le corps a parfois besoin d’une petite diète et le manque d’appétit est sa façon de le manifester.

Voilà pour l’astuce anti-rhume. Et vous, quelles sont vos techniques pour faire face à ce maudit mal hivernal ? N’hésitez pas à nous laisser en commentaires vos questions ou retours d’expérience.

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H-2-O mon amour : de l’importance de boire

Si je n’avais qu’un conseil, ce serait celui-ci : hydratez-vous !

Pourquoi faut-il boire ?

Notre corps est composé à 60-70% d’eau. Oui, vous avez bien lu, nous sommes majoritairement faits d’eau. Evidemment, ce n’est rien à côté de la méduse qui affiche 98% … talonnée par la laitue, mais tout de même : jusqu’à 70% !

Les deux grands liquides du corps, le sang et la lymphe (voir lexique en bas de page si besoin), contiennent beaucoup d’eau, vous vous en doutiez, mais la moindre de nos cellules également. Il en va de même pour le milieu interstitiel (voir lexique), qui leur permet de communiquer et de se nourrir. Dois-je préciser que les neurones sont des cellules ? Et oui, notre cerveau a certes besoin de sucre, mais il est aussi gourmand d’eau.

Chaque jour, notre corps perd de l’eau : dans les selles, par la transpiration et biensûr dans les urines (environ 1,5L/24h). L’eau corporelle doit donc être renouvelée.

Un organisme qui se déshydrate, ce sont des cellules en souffrance. Cela se voit et se sent : la peau et la bouche sont sèches, la peau perd de son élasticité, les urines se tarissent et foncent, les selles virent au type « crottes de bique » ou à la constipation, les crampes sont fréquentes et, si cela se poursuit, fatigue, maux de tête et étourdissement ne vont pas tarder à pointer le bout de leur nez !

Photo d'une main qui pince la peau du dessus d'une autre main et tire celle-ci vers le haut, pour expliquer le pinching test.
Pinching test ou test de pincement de la peau, régulièrement pratiqué par les naturopathes entre autres : si celle-ci ne reprend pas immédiatement sa place après le pincement, c’est un signe de déshydratation.

Et la soif ?

Et bien la soif est un signal tardif : lorsque l’on a soif, on est déjà déshydraté. Comme si le cerveau mettait du temps avant de tirer la sonnette d’alarme. Sans compter que certaines personnes ressentent moins la soif que d’autres, soit de par leur constitution, soit de par leur âge : les personnes âgées ont moins soif.

Biensûr le corps, cette magnifique machinerie, a divers moyens de préserver l’eau en cas de manque, comme de la recapter au niveau des reins, d’où la baisse du volume des urines.

Morale : il ne faut pas se fier à la soif pour gérer son hydratation.

Combien faut-il boire alors ?

Au moins 1,5L par jour, puisque c’est le volume moyen d’urine et que, comme vu plus haut, ce n’est pas la seule source de perte hydrique.

On parle en naturopathie généralement de 2L de liquide par jour, qui sont apportés par l’alimentation (l’eau contenue dans les aliments) et les boissons. Et plus précisément d’1L d’eau pure par jour. J’entends par « eau pure » de l’eau seule, différente d’un thé, d’un café ou d’une infusion, qui certes amènent de l’eau, mais ont un effet diurétique, c’est-à-dire qu’ils font excréter l’eau par les reins.

Quelle eau ?

En naturopathie, on a coutume de dire : « L’eau vaut pour ce qu’elle emporte, pas pour ce qu’elle apporte ». Il faut la voir comme un agent de nettoyage : elle va emmener avec elle, via les urines, différents déchets. D’où l’intérêt de la boire pure, sans rien dedans. Vous ne faites pas la lessive avec du thé ? 😉

On recommande de boire une eau la moins minéralisée possible, parce que les minéraux contenus dans l’eau ne sont pas assimilables et donc vont donner d’autant plus de travail aux reins pour les éliminer. Or, nos reins ont déjà bien assez de boulot pour éliminer les déchets de notre corps ! Concrètement, sur une étiquette, il faut vérifier que la valeur du « résidu à sec » ne dépasse pas 130 mg/L (voir exemples ci-dessous).

Il faut prendre garde au pH aussi, cette valeur qui mesure l’acidité sur une échelle de 0 à 14. Il faut rechercher une eau la plus neutre possible, ce qui équivaut à un pH proche de 7.

Tableaux de composition des eaux Montcalm et Mont Roucous, respectivement à 32 et 22 mg/L de résidu à sec à 180°C.
pH 6,8 affiché pour la Montcalm.

Je ne prêche pour aucune paroisse … pardon : aucune source. Je ne fais que soumettre des exemples d’eau qui sont, selon moi, de qualité. Le rôle du naturopathe est de conseiller après tout.

Et l’eau du robinet ?

Nous avons la chance, en France, d’avoir de l’eau courante potable, en effet. Elle a le mérite d’être toujours à disposition, de ne pas nécessiter de transport, de ne pas générer de déchet plastique. Ça fait quelques bons points !

Vous pouvez donc vous renseigner sur sa qualité auprès de votre fournisseur. Pour cela, le site https://orobnat.sante.gouv.fr/ est à votre disposition, il suffit de sélectionner département et commune. L’eau de la ville n’étant, par définition, pas une eau minérale, le résidu à sec n’est pas forcément présent (a priori il est bas), mais le pH oui. Vous trouverez aussi la quantité de chlore et surtout celle des bactéries, dont la faible présence signe le caractère potable d’une eau.

Cela dit, ce qui n’est pas dosé dans cette eau de consommation courante, ce sont les résidus de médicaments et de pesticides, pas moyen donc de savoir ce qu’elle contient de ce côté-là.

Il existe moultes solutions de filtrage de l’eau, mais je ne m’aventurerai pas sur ce sujet aujourd’hui, ce serait bien trop long !

Concrètement, comment faire pour s’hydrater suffisamment ?

La manière la plus simple est d’avoir avec soi, tout au long de la journée, une bouteille d’eau (ou tout autre récipient de votre choix). Déjà, en l’ayant à portée d’œil et de main, on pense plus à boire. Ensuite, on peut jauger d’où nous en sommes de notre consommation quotidienne.

Inutile de se balader avec 1L (donc 1Kg) si on est très mobile, cela peut-être plusieurs petites bouteilles que l’on va reremplir ou échanger dans la journée. Je pense là notamment aux enfants, adolescents et étudiants qui ne boivent généralement pas pendant les cours et souvent pas entre les repas. C’est une population régulièrement déshydratée et cela pénalise leur métabolisme, donc leurs facultés d’apprentissage !

Ensuite, on essaye de boire un mug ou un bol de liquide le matin au réveil ou au petit déjeuner, pour se réhydrater après le jeûne de la nuit. Et on boit un verre d’eau à chaque repas. Au total : matin + midi + soir + bouteille + aliments = un corps bien hydraté 😊

Personnellement, ma bouteille d’eau me suit partout : en cours, en stage, en voiture, à la maison, en rando biensûr ! Et je fais office de coach hydrique pour ma voisine de classe : chaque fois que je bois, je lui propose de faire de même. Soyez créatif et entraidez-vous ! A plusieurs c’est souvent plus sympa.

Résumé en image

Parce que le mieux est parfois l’ennemi du bien, mon conseil est déjà de boire suffisamment, une eau aussi peu minéralisée et neutre que possible.

Et voilà pour LE conseil santé numéro 1. J’ai récemment passé la journée avec un ostéopathe, qui demande systématiquement à ses clients s’ils boivent suffisamment. Preuve que ce n’est pas qu’une lubie de naturopathe ! Et vous, pensez-vous boire suffisamment, est-ce naturel ou difficile pour vous de penser à vous hydrater ? N’hésitez pas à réagir et échanger via la section « Commentaires » ci-dessous ou en message privé via la page « Contact ».

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Lexique :

H2O : Formule chimique de l’eau 😉

Lymphe : Liquide translucide qui véhicule, dans des canaux dédiés appelés vaisseaux lymphatiques, les cellules immunitaires, certaines matières grasses et les déchets notamment

Milieu interstitiel : Substance dans laquelle baignent nos cellules, lieu des échanges (ions, gaz, enzymes, hormones, nutriments, …) entre les petits vaisseaux sanguins et lymphatiques (appelés capillaires) et les cellules des différents tissus

Un pain aux graines sans gluten

Pour la rime 😊 Voici une recette de pain aux oléagineux et à la farine de riz, qui m’a été transmise par une compagne de jeûne … Et oui, une fois le jeûne rompu, on peut échanger des mets sains et savoureux !

Pourquoi faire ce pain ?

Parce qu’on a tous dans notre entourage quelqu’un qui ne consomme pas de gluten, quelle qu’en soit la raison, et que l’on a à cœur de partager le même repas ?

Parce qu’on a soi-même envie de consommer moins de gluten – cette coquine de protéine pro-inflammatoire pour la muqueuse de notre intestin grêle ?

Parce qu’il est plein de bonnes choses comme :

  • De bons acides-gras mono et polyinsaturés avec leurs vertus antioxydantes – les fameux oméga 3 et 6 ;
  • Des phytostérols antioxydants et hypocholestérolémiants (qui font baisser le taux de cholestérol, quoi) ;
  • De fibres pour le transit et l’alimentation des bonnes bactéries qui logent au sein de notre gros intestin (ou côlon) ;
  • Des protéines végétales – pour changer des animales ;
  • Des vitamines et minéraux pour faire fonctionner notre métabolisme à plein régime ?

Pour le plaisir de faire son pain … et être certain(e) de ne pas le rater ?

Parce qu’il se conserve presqu’une semaine dans un simple torchon à température ambiante ?

Ou encore parce qu’il est délicieux, tout simplement, pure gourmandise !

Alors, comment le fait-on ce pain aux milles atouts ?

Ingrédients :

  • 200 g amandes
  • 260 g graines de potiron/courge
  • 200 g farine de riz complet (notez que du riz complet dans un Thermomachin® ou équivalent ça fait de la farine de riz complet 😉)
  • 85 g graines de tournesol
  • 2 cs graines de chia
  • 3 cs psyllium
  • 1 cc sel
  • Poivre et herbes aromatiques éventuellement (personnellement, je fais sans)

Préparation :

  • Mixer les amandes et graines de potiron/courge jusqu’à réduction en farine.
  • Ajouter tous les autres ingrédients et mélanger.
  • Ajouter 600g d’eau et mélanger.
  • Etaler sur une plaque sur une épaisseur de 3-4cm environ. Laisser reposer 1h.
  • Cuire 45 minutes à 200°C ou 180°C chaleur tournante.
Photo du grain aux graines, coupé en deux, sur une planche à pain. Avec en texte "Miam !".
Tadam !

Suggestions de dégustation

Laisser refroidir et consommer comme bon vous semble. Moi je l’aime nature, avec du beurre, du fromage, de la purée d’amandes (alors là c’est du lourd, du petit déj’ gourmand qui tient au corps), de la pâte à tartiner au chocolat (mais de la bonne hein, sans huile et sucre à gogo ! – une autre idée de recette à vous transmettre tiens ), … Je le sers à l’apéro en remplacement des crackers aussi. Il est sympa toasté également.

Comme écrit plus haut, il se conserve très bien et pendant plusieurs jours dans un torchon (pas de plastique : il doit respirer, sinon il moisit). C’est le pain que j’emmène à l’internat tant il est facile à trimbaler. Mes copines de promo en raffolent !

Il peut être congelé. L’astuce consiste à le trancher avant de le congeler et à le dégeler en le passant au grille-pain.

Voilà pour la recette saine & savoureuse du jour. Merci Angelika pour ton partage. Depuis notre dîner, je l’ai faite voyager ta recette !

N’hésitez pas à nous conter vos essais en commentaire et bon appétit !

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Ma première interview

Une inter-quoi ? Oui, une interview ! De moi, sur internet, même pas peur ! Allez, je vous raconte comment j’en suis arrivée là.

Comment est-ce qu’on en arrive à se faire interviewer ?

Le début de cette histoire remonte au printemps 2018 : je rencontre Valérie par le biais de son compagnon, elle se pose alors des questions sur sa vie professionnelle et souhaite en discuter avec moi, qui suis justement en pleine réorientation professionnelle. Nous discutons donc de mon expérience du bilan de compétences (voir mon article sur le sujet : https://vie-talite.com/zoom-sur-le-bilan-de-competences/) et de là une amitié se tisse.

Valérie fait partie de ces gens qui m’ont interrogée sur ma reconversion et à qui j’ai pensé en créant ce blog : si cela suscitait autant d’échange avec mon entourage, alors ça devait intéresser d’autres personnes au-delà de mon cercle de connaissances et il fallait le partager ! C’est cette idée qui m’a permis de sortir de ma zone de confort (clairement) et de m’exposer en rédigeant ce blog. Donc merci à Valérie et aux autres, car ce média m’apporte de belles satisfactions depuis bientôt un an.

Valérie, donc, a elle aussi fait le choix de se réorienter : de manager en informatique, elle est devenue rédactrice web et community manager. Et là, vous voyez venir le lien … Valérie s’est lancée dans une série de portraits de femmes et m’a demandé d’en être.

Vous pouvez retrouver Valérie ici :

https://www.linkedin.com/in/valerie-vincent-onparlede/

Et là : https://www.facebook.com/femmedenotrevie/

Qu’est-ce que ça fait de se faire interviewer ?

Et bien, au départ, l’idée même m’a carrément impressionnée ! Le blog, c’est une chose, j’y partage ce que je choisis de partager. Mais une interview, c’est s’exposer encore plus, c’est prendre un risque. Bref, vous l’aurez compris, cette question avait réveillé la petite voix rabat-joie ☹. Mais la confiance que je porte à Valérie l’a faite taire fissa : si elle pense que c’est pertinent, alors c’est le cas (c’est son job, après tout). Et si c’est elle qui m’interroge, alors je n’ai rien à craindre.

Bien m’en a pris, car j’ai eu beaucoup de plaisir à répondre à son interview ! Parce que, faire cet exercice, c’est appliquer encore cette technique du chemin parcouru, quelque part : revenir sur les étapes de mon changement de vie et constater comment j’ai évolué en presque deux ans me fait chaque fois beaucoup de bien, renforce mon choix.

Et c’est un autre média, encore une fois, pour toucher d’autres gens et, qui sait, semer des graines ? Surtout prouver que c’est possible, puisque je ne suis pas Wonder Woman et que je l’ai fait. J’ai à cœur de diffuser autour de moi que l’on n’est pas tenu de poursuivre dans une voie qui a cessé d’être épanouissante. Au 21ème siècle, il est possible d’avoir plusieurs vies professionnelles au gré de son évolution, alors saisissons cette chance !

Au final, cette expérience à quelquechose de terriblement excitant ! J’étais comme une gamine à la parution de l’interview : j’ai vite envoyé le lien à mes proches, puis sur Facebook, puis à ma promo Naturo … Même plus peur du regard d’autrui ! Les différents retours que j’ai reçus m’ont confortée : j’ai bien fait de tenter cette aventure et je remercie chaleureusement Valérie pour en avoir été l’initiatrice et la très bienveillante réalisatrice.

Où lire cette interview ?

Ben oui ! Dis, Julie, on la trouve où cette interview ? Elle est là : https://www.pour-elles.com/oser-la-vie-temoignage-julie

« Oser la vie », j’adore ce titre, la Miss Valérie a fait mouche !

Dans la série Bons Plans, je vous recommande chaudement ce blog qu’est « Pour Elles » : www.pour-elles.com.

Photo de moi en randonnée en bord de mer, sur le sentier du littoral entre Saint Cyr et Bandol (Var).
Sac sur le dos, je suis dans mon élément !
Et là je vibre, à fond ! – Sentier du littoral St Cyr – Bandol (83)

Voilà pour l’interview, n’hésitez pas à réagir et échanger via la section « Commentaires » ci-dessous ou en message privé via la page « Contact ».

Je suis très occupée par la dernière ligne droite de ma formation (ligne d’arrivée 20 décembre !), donc je publie moins sur le blog que ce que je voudrais (dans un monde où mes journées feraient 30h au moins). Cela dit, je prends plus facilement le temps de faire des petits billets sur la page Facebook associée. Donc si vous voulez plus de news, c’est par ici : https://www.facebook.com/Vie-talit%C3%A9-2172386579680499/

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La cure raisin

Et voilà septembre ! L’été touche à sa fin, l’automne approche et nous amène de nouveaux fruits : c’est l’époque des figues, du raisin, des pommes et des poires. C’est le moment idéal pour faire la cure raisin !

Quésako la cure raisin ?

C’est une cure de désintoxication en Naturopathie. Plus précisément, c’est une monodiète : on ne consomme qu’un aliment, à volonté, cru ou cuit, sur un repas, un ou plusieurs jours.

Une monodiète permet de mettre au repos le système digestif : au lieu d’avoir plein d’aliments différents à digérer (fruits, légumes, céréales, viande, poisson, œufs, légumineuses, produits laitiers et j’en passe !), puis à transformer en nutriments pour les assimiler, il n’y en a qu’un. Ca simplifie le travail digestif, d’autant plus qu’en général on consomme un aliment facile à digérer (la cure de rillettes de chez Mémé, aussi bonnes soient-elles, n’est pas répertoriée 😉).

Comme la digestion est allégée, le corps a du temps et de l’énergie pour faire autre chose. Parce que la digestion, après le repas, ça peut prendre 70% de notre énergie ! On comprend mieux les envies de sieste, n’est-ce pas ?

Du coup, il fait quoi le corps ? Et bien il se régénère : il fait le ménage et il se reconstruit. Le foie notamment, qui a de multiples fonctions dont deux grandes que je citerai ici :

  • Il traite les nutriments en provenance de l’intestin ; ça il le fait la journée en général ;
  • Il recycle les déchets métaboliques ; ça c’est pour la nuit : le foie il bosse 24H/24 !

Durant la monodiète, comme il arrive un petit nombre de nutriments, le foie a vite fait de les assimiler et peut donc jouer son rôle de station d’épuration la journée aussi.

Un des avantages de la monodiète, c’est qu’elle est compatible avec les activités de tous les jours, contrairement au jeûne, qui nécessite beaucoup de repos. Il faut dire que le jeûne nettoie plus en profondeur aussi. A ce sujet, voir mon précédent article : https://vie-talite.com/en-route-pour-mon-premier-jeune/.

La cure raisin va se réaliser pendant 3 à 7 jours (selon l’envie et le contexte), ou bien à raison d’un jour par semaine durant la saison du raisin. On choisit de préférence un raisin noir, pour les antioxydants qu’il contient (comme tous les fruits rouge-violet-noir). Il faut compter entre 1,5 et 3Kg de raisin par jour et par personne. On mange lentement, en mâchant bien la peau et les pépins.

Photo d'une cagette remplie de raisin Muscat, petits grains bleu nuit, très savoureux.
Raisin Muscat, petits grains savoureux.

Ma cure raisin

Je m’y suis attelée tout début septembre, juste après la rentrée, en mode « bonne résolution ». Et j’ai embarqué avec moi un ami qui était partant pour tenter l’expérience, youpi !

Vu que j’ai travaillé dans une biscuiterie cet été et donc mangé plus de sucre que d’ordinaire, j’ai fait précéder ma cure d’une semaine d’alimentation plus saine. Mon ami, lui, n’a fait aucune préparation en amont. Il n’a rien modifié à son alimentation habituelle avant de se lancer dans l’aventure. Ca ne pose pas de souci avec une monodiète (autre avantage comparé au jeûne, qui demande une préparation).

Nous avons donc débuté la cure le vendredi soir par un dîner raisin. Je recommande de prendre vraiment un bon raisin, il faut se faire plaisir, sinon le risque de se lasser et donc d’abandonner est grand ! Surtout que le raisin ne se cuit pas (contrairement à la pomme par exemple, avec laquelle on peut faire une monodiète également).

En mangeant lentement, une grosse grappe de raisin suffit en général à nous rassasier. Dans ce cas, on arrête et on remange quand la faim se fait de nouveau sentir. Globalement, nous avons mangé toutes les 1h30 à 2h, pas forcément en même temps d’ailleurs.

Samedi et dimanche, nous avons randonné. L’énergie était là, même si je n’aurais pas fait un marathon non plus ! Lundi, j’étais en stage, j’avais de l’énergie et comme le contexte permettait que je mange mon raisin quand j’en avais besoin, ça s’est bien passé. Mon ami a un métier plutôt physique, il a mangé plus que le week-end et il avait la pêche (le comble, pendant une cure … raisin !).

Lundi soir, j’ai repris une alimentation diversifiée. Mon ami a, lui, continué un jour de plus. Il est conseillé d’y aller mollo sur le 1er repas, d’éviter de choquer le tube digestif, qui fonctionne au ralenti depuis quelques jours.

Qu’en a-t-on retiré ?

De façon très impolie, je commence par moi 😉

J’ai eu de l’énergie et pu réaliser toutes les activités dont j’avais envie, donc je sens que je peux recommencer. J’ai perdu 1Kg, ce n’était biensûr pas le but mais, que voulez-vous, je n’ai pas l’instinct de conservation ! 😆 Je n’ai pas eu de ressenti flagrant, mais comme je me nourris plutôt sainement et que j’ai d’autres pratiques détox au quotidien, je suppose que je n’avais pas beaucoup de nettoyage à faire.

Côté transit (et oui, les naturo ça parle « caca » !), passé le 1er jour sans selles (dû à la moindre quantité de résidus), ça a été normal durant la cure. A la reprise, à J+2 et J+3, j’ai eu un transit accéléré mais non gênant. Cela correspond à la reprise alimentaire, au re-remplissage du côlon.

Mon ami, de son côté, s’est senti en grande forme lundi et mardi, comme allégé de ses surcharges. Et ça, pour une apprentie naturo, c’est un beau cadeau ! Côté transit, il a lui aussi eu un 1er jour à blanc, puis une phase d’accélération pendant la cure plutôt, qui ne l’a pas empêché de continuer.

Nous avons tous les deux constaté que c’est plus facile à mener lorsque l’on n’est pas confronté à la nourriture, au repas des autres, pardi !

Je pense que je recommencerai dans quelques mois avec un autre aliment : pomme, ananas, carotte ? Ce sera après l’hiver, car on ne jeûne pas l’hiver (ou alors on opte pour une monodiète de riz complet). Mon ami a prévu de recommencer en octobre, sur une période où il ne sera pas trop tenté par la nourriture dans son entourage.

J’en retire un enseignement naturo aussi, pour avoir mis en pratique une des recommandations que l’on peut faire. C’est une détox plutôt facile à mettre en œuvre qui, finalement, allège aussi le quotidien : courses simplifiées, pas de préparation, ni de vaisselle !

Et voilà pour la cure raisin ! N’hésitez pas à réagir et échanger via la section « Commentaires » ci-dessous ou en message privé via la page « Contact ».

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Point à mi-parcours

Cet été marque la mi-parcours de ma formation en Naturopathie. C’est fou comme ça passe vite, un an !

Les 6 premiers mois

Ils furent remplis de découvertes : des gens, des lieux, des enseignements, des pratiques. Chaque semaine, de cours comme de stage, est très instructive.

Je découvre que je me régale d’anatomie-physiologie ! Il faut dire que nous avons un intervenant en platine : hyper compétent, pédagogue, synthétique et à l’écoute, le rêve de tout étudiant ! Du coup, j’ai même plaisir à aller potasser mon Marieb ensuite. Vous savez, ce pavé de 1300 pages que je vous ai présenté dans un article sur l’Inspiration : www.vie-talite.com/inspiration/ 😊. Rassurez-vous, je ne me mets pas la pression pour tout ingérer, je ne suis pas en fac de médecine non plus ! Mais il me semble primordial de connaître le fonctionnement du corps humain avant d’accueillir des gens pour leur prodiguer des conseils santé et bien-être.

De nature curieuse, je m’intéresse à l’ensemble de nos cours : alimentation(s), nutrition, hygiène vitale, oligothérapie, phytothérapie, aromatologie, iridologie, … Sans oublier les cours pratiques : cuisine crue, cataplasmes, exercices corporels, réflexologie, relaxation. Certaines techniques me semblent plus accessibles que d’autres, je sens que je penche vers la simplicité, ou du moins un rapport simplicité/efficacité. Il faut que ce soit facile à intégrer dans un quotidien surchargé du 21ème siècle 😉

A travers mes stages, j’ai découvert plusieurs lieux et créé des liens dans ma région d’adoption : un spa, une herboristerie, un magasin vrac, un dojo, une entreprise de phyto et gemmothérapie (extraits de bourgeons de plantes). Comme toujours, les gens m’ont touchée avant l’activité en elle-même … On ne se refait pas ! Je ressens une profonde gratitude pour ceux qui m’ont ouvert leurs portes, permis de partager leur quotidien et chacun appris une part de leur métier. Etant plusieurs fois dans des commerces, j’y ai travaillé l’accueil clientèle, qui me servira pour mon activité future … et m’a bien servi cet été pour mon job de vendeuse, mais ça c’est une autre histoire.

Photo d'une vue de montagne, sur la massif du Devoluy dans les Hautes-Alpes. Prise de vue à mi-parcours d'une randonnée : je suis montée, il reste la redescente à faire.
A mi-parcours d’une randonnée : je suis montée jusque-à, il reste la redescente.

Les 4 prochains mois

Cela risque fort de s’intensifier ! On va alterner cours et stage avec moins de pause révision et avec l’examen en ligne de mire.

Le programme de cours va se poursuivre, avec en prime des sessions de préparation à la consultation proprement dite. Maintenant que nous avons accumulé quelques connaissances, nous allons apprendre à mener un rendez-vous de Naturopathie. Différents intervenants vont nous accompagner, histoire d’avoir plusieurs points de vue, plusieurs styles aussi, chacun ayant sa personnalité et ses spécificités.

Côté stage, j’ai prévu d’aller dans un hôpital et je suis vraiment ravie qu’un établissement de santé accueille une future naturopathe ! Je vais aussi aller dans des magasins bio coopératifs : contact client, ateliers et développement de réseau seront au programme.

Je vais malgré tout prendre le temps de quelques jours avec mes amis en Alsace à l’occasion d’un stage de danse, parce que les revoir et danser est important pour moi également. Aussi parce que s’accorder des pauses est crucial, tel que je l’évoquais dans cet article : www.vie-talite.com/vacances/.

Ici et maintenant

Entre les deux, comment est-ce que je me sens aujourd’hui ?

Et bien, tout n’est pas parfait, pardi, mais il y a un moment que j’ai appris à faire avec les imperfections et à me centrer sur le positif. Donc je prends ce qu’il y a de bon (c’est-à-dire la majeure partie du temps heureusement) et je m’accommode du reste : intervenants moins intéressants, incohérence de programme, attitude de l’un ou l’autre, aléas de la vie en collectivité (mmh la douche tiède !).

Surtout, j’ai le sentiment d’être à ma place et cela fait un bien fou ! Je me sens devenir une naturopathe petit à petit, comme une mue progressive. Je le sens dans mon attitude, mon positionnement et pas seulement en cours, dans les autres sphères de ma vie aussi. Certaines personnes autour de moi commencent à venir me poser des questions ou prévoient de me contacter en 2020. Je réponds toujours avec plaisir : le domaine me passionne ! En revanche, il est rare que je propose un conseil à quelqu’un qui ne l’a pas sollicité. C’est mon chemin, je comprends que tout le monde ne soit pas branché sur la même fréquence que moi et il n’est pas question que ma vie ne tourne qu’autour de cela, que je saoule mon entourage de « recettes naturo » ! Et puis, en Naturopathie, on parle de responsabilisation et d’autonomie de l’individu, donc si vous me fréquentez, n’hésitez pas à prendre l’initiative de me poser vos questions 😊

Je m’entraîne à la réflexologie plantaire avec ma famille, mes amis et je suis chaque fois surprise des effets que ma pratique peut avoir. Le plus impressionnant, c’est sur les sceptiques ou les gens qui n’aiment pas qu’on leur touche les pieds : entendre qu’ils ont apprécié et ressenti telle ou telle chose est un véritable cadeau ! A ce sujet, vous pouvez jeter un œil sur ma page Facebook pour un exemple concret : https://www.facebook.com/2172386579680499/posts/2340894352829720/

Je fais aussi mes premiers accompagnements avec des proches et cela porte ses fruits : et une maman qui n’a pas eu les jambes lourdes cet été, une ! Quelle joie d’apporter du mieux-être à autrui ! Cela vibre très fort en moi, signe à mes yeux que je suis sur MON chemin.

Photo prise allongée au sol en regardant vers le ciel. Le soleil passe à travers les feuilles des arbres et crée des rayons lumineux. Il est écrit "ici & maintenant".
La Vie, c’est ici et maintenant

J’en ai fini avec ce point à mi-parcours, juste à temps avant ma rentrée. N’hésitez pas à réagir et échanger via la section « Commentaires » ci-dessous ou en message privé via la page « Contact ».

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Lexique :

Hygiène vitale : Base de la prévention en naturopathie, c’est un « art de vivre” visant à promouvoir la santé, un ensemble de bonnes pratiques (alimentaires, respiratoires, d’activité physique, de gestion émotionnelle, …) permettant à nos mécanismes d’auto-régulation de fonctionner de façon optimale.

Oligothérapie : Biothérapie qui utilise les oligoéléments, minéraux présents en quantité infime dans notre corps, nécessaires à son bon fonctionnement.

Phytothérapie : Biothérapie qui utilise les plantes.

Aromatologie : Biothérapie qui utilise les huiles essentielles.

Iridologie : Méthode de bilan fondée sur l’examen de l’iris de l’œil.

De l’intérêt de se laver le nez

Dans ma salle de bain, trône un drôle d’ustensile : c’est un Lota, ou Neti Pot, et cela sert à se laver le nez. Inutile de le frotter, aucun génie n’en sort !

Photo de mon Lota en plastique blanc de 350mL et la cuillère-doseuse que j'utilise (cuillère de sel de machine à pain, hihi).
Mon Lota et la cuillère doseuse (de sel de machine à pain 😆 ) que j’utilise.

Pourquoi se laver le nez ?

En Inde, se laver le nez est une pratique courante, notamment des yogis pour se préparer au Pranayama (discipline du souffle). Cela permet de nettoyer les muqueuses des fosses nasales des pollens, poussières et autres micro-organismes qui peuvent s’y déposer par le biais de la respiration.

En Europe, ce n’est pas monnaie courante, excepté lorsque l’on est encombré au niveau ORL ou que l’on sent venir le rhume.

Moi qui ai le nez qui coule à longueur d’année à cause d’allergies (mes sinus sont de véritables toboggans !), j’ai décidé de tenter l’expérience.

Comment fait-on ?

Tout d’abord, on se procure ledit ustensile. J’ai commandé le mien chez Chin Mudra, ils ont une large gamme : https://chin-mudra.yoga/category/produits-dhygiene-lota-neti-pot-22/. Mais ce ne sont pas les seuls à en commercialiser, loin de là ! Il en existe en porcelaine, en métal ou en plastique. Une fois n’est pas coutume, j’ai opté pour le plastique, plus facile à transporter (ça compte avec mon nomadisme actuel), léger et résistant (il ne craint pas de me glisser des mains et de finir à terre).

Le nettoyage du nez se fait idéalement le matin à jeun.

Il faut mettre une petite cuillère à café de gros sel dans le pot (ou une TSP comme sur la photo – certains Lota sont livrés avec une cuillère-doseuse), ajouter de l’eau tiède jusqu’à 200mL et mélanger. On obtient ainsi une solution de type sérum physiologique à une température proche de celle du corps. Ensuite, il suffit de mettre l’embout contre sa narine, de pencher la tête au-dessus du lavabo et de laisser le liquide s’écouler. A mi-volume, on arrête, on souffle pour évacuer l’eau, puis on change de narine. Une fois terminé, on se mouche fort pour bien vider narines et sinus.

Ce n’est certes pas très sexy comme pratique, mais c’est très facile !

Mon expérience

J’ai intégré le nettoyage du nez à mon rituel matinal début mai. Je le fais chaque jour ou presque (je ne pars pas en week-end avec mon Lota 😉). Au début, l’eau coulait doucement, parfois goutte à goutte. Petit à petit, c’est devenu plus fluide. Depuis début juillet, soit après 2 mois d’utilisation quasi quotidienne, l’eau s’écoule librement. L’avantage, c’est que ça me prend moins de temps maintenant !

Depuis que je pratique le lavage de nez, je remarque que je me mouche moins, je suis moins encombrée au réveil et moins sujette aux rhinites allergiques. Je le recommande donc à ceux qui sont sujets aux encombrements ORL.

Cette technique peut tout à fait être réalisée avec des enfants. Je connais un petit garçon de 3 ans que ça amuse drôlement lorsque sa maman le lui fait faire !

Voilà pour le partage de cette drôle de pratique (si si, c’est assez marrant en fait). Non, n’insistez pas, je n’irai pas jusqu’à me filmer pour vous montrer comment procéder, vous allez bien y arriver 😉 N’hésitez pas à nous laisser en commentaires vos questions ou retours d’expérience.

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Nouvelle rubrique

Bonjour, bonjour. Non, je n’ai pas disparu de la circulation, simplement entre les cours, les stages et le job d’été, je suis plus qu’occupée par ailleurs 😉

Et puis, j’ai un projet d’évolution en gestation pour ce blog : suite aux échanges avec différentes personnes et notamment mon amie Caroline, qui a toujours une bonne idée à soumettre (elle est par ailleurs auteure et donc mon coach écriture https://caroline-leroux-auteur.com/, merci ma Belle), j’ai décidé de créer une rubrique « Boîte à malice ». Sur cette nouvelle page, je diffuserai des articles plus courts avec des explications sur des choses faciles à mettre en place, des recettes santé-plaisir aussi. Vous savez, ce genre d’astuces qu’on ne voit même plus tellement elles font partie du quotidien et devant lesquelles les autres s’arrêtent !

Il paraît que j’en ai quelques-unes qui pourraient vous intéresser. Alors n’hésitez pas à consulter cette nouvelle page ( https://vie-talite.com/category/boite-a-malice) et à formuler vos demandes de partage d’astuces et autres via la section « Commentaires » ci-dessous ou en message privé via la page « Contact ».

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Photo d'un cerisier en fleurs. Fleurs rose poudré sur fond de ciel azur.
Les idées tels les arbres, fleurissent.

Les légumes lactofermentés

Comme annoncé dans l’article « Nouvelle rubrique » (https://vie-talite.com/nouvelle-rubrique), je déclare ouverte la boîte à malice ! La première astuce que je vous partage est une recette : celle des légumes lactofermentés.

Lacto-quoi ?

La lactofermentation est un procédé de conservation des aliments particulièrement intéressant parce qu’il nourrit notre microbiote (appelé aussi flore intestinale). Un des exemples phare de produit lactofermenté est le chou à choucroute (et oui, 2 ans en Alsace, ça marque 😉).

Quésako le microbiote ? Nous hébergeons dans nos intestins un véritable petit monde bactérien qui nous rend bien des services : de la digestion d’éléments que notre organisme ne sait pas dégrader, à la production de vitamines, en passant par la lutte contre d’autres agents microbiens moins plaisants. Car, loi de la concurrence oblige, si de « bonnes » bactéries occupent le terrain de nos entrailles, il y a moins de place pour les « mauvaises ».

Les produits lactofermentés sont du carburant pour notre microbiote. En toute logique, un hôte choyé restera volontiers dans notre B&B viscéral, s’y développera et nous rendra de grands services. Et pour le côté pratico-gustatif, nous aurons toujours sous la main des légumes croquants et acidulés prêts à servir. Ça vous tente ? Alors c’est parti !

Recette

Ingrédients :

– 1 Kg de légumes => carottes, betteraves, chou blanc / rouge, … laissez parler votre créativité et vos goûts, les mix aussi sont permis

– 10 g de sel

– 2 bocaux à conserve de 0,5L ou 1 bocal d’1L

Préparation :

Râpez ou coupez finement les légumes. Mélangez au sel. Biensûr une règle de trois permet d’adapter la quantité de sel à la quantité de légumes préparés.

Remplissez les bocaux petit à petit en écrasant bien les légumes avec le poing pour en faire ressortir le jus. Arrêtez-vous à 2 cm du bord. C’est important, car la 1ère phase du processus va produire du gaz et, si vous montez trop haut, cela peut déborder … j’ai testé pour vous !

Fermez le bocal. Les légumes doivent être recouverts par du liquide. Ce jus sera réabsorbé par la suite.

Laissez à température ambiante 1 semaine (dans un bac, au cas où cela déborde – j’en connais une qui s’est remerciée de cette précaution avec les betteraves : moi :-D). Ensuite, placez les bocaux dans un endroit frais de type cave pendant 2 semaines.

Après 3 semaines, c’est prêt ! Mais biensûr, vous pouvez les conserver bien plus longtemps.

Dégustation

Les légumes lactofermentés peuvent se consommer tels quels (ils ont un léger goût acide, comme s’il y avait du vinaigre) ou servir de base pour un plat de crudités plus élaboré. Personnellement, j’ajoute de l’huile aux carottes, mais pas aux betteraves, et je les agrémente de graines (tournesol, courge, …).

Je n’ai pas encore testé de mettre des épices comme des grains de cumin dans les bocaux, la prochaine fois peut-être ?

Photos de deux bocaux de conserve en verre, contenant les carottes râpées mises en lactofermentation. On voit le jus surnageant.
1er essai : carottes, avec le jus surnageant
2ème essai : carottes et betteraves … trop remplies, les betteraves moussent plus que les carottes apparemment

Voilà, vous en savez autant que moi. N’hésitez pas à nous conter en commentaires vos essais qu’ils soient fructueux ou non, car on s’instruit de nos erreurs … et de celles des autres s’ils nous les partagent 😊 !

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Journée de la Naturopathie

Dimanche 2 juin a eu lieu la Journée de la Naturopathie, organisée par Sud Naturopathie, au Domaine de La Castille de La Crau (83). Cette première édition avait pour thème l’Alimentation. J’y étais bénévole, je vous raconte le in et le off 😉

Bandeau de l'affiche de la journée de la naturopathie, annonçant la date et le thème "Cultiver sa santé avec gourmandise !"

Sud Naturopathie c’est qui ?

C’est un collectif de 16 naturopathes du Var, qui se sont organisés il y a plus d’un an pour promouvoir la Naturopathie dans la région et, plus précisément, pour organiser cette manifestation. Leur actualité est à retrouver sur internet : https://www.facebook.com/SudNaturopathie/

Je ne sais pas pour vous, mais moi, des gens qui se rassemblent pour promouvoir la santé, ça me parle. Donc, quand mon amie Graziella (avec qui j’ai fait le séjour monodiète que je vous raconte dans un précédent article https://vie-talite.com/en-route-pour-mon-premier-jeune/) m’a annoncé cette journée, j’ai voulu en être ! Ca tombait bien, puisqu’ils cherchaient des bénévoles, a fortiori des naturo en herbe de mon acabit.

Je suis donc allée aider à préparer le site le samedi et à tenir le stand Information le dimanche. C’est que ça demande du boulot de monter des barnums, préparer les stands, organiser le site, nettoyer, décorer, etc., sans compter le démontage ensuite !

La journée en elle-même – le IN

Le site du Domaine de La Castille, déjà, est un bel endroit, très spacieux, pourvu d’un grand chapiteau équipé pour abriter des conférences (500 places assises, ça commence à faire).

Le planning de la journée était constitué de telle sorte que chacun puisse trouver son bonheur, quelles que soient l’heure et ses envies. Il y avait d’abord les conférences, qui avaient lieu toutes les heures sur des sujets variés ayant trait à l’alimentation (cuisine saveur, addictions alimentaires, alimentation thérapeutique, …). Elles s’adressaient, je dirais, « au grand public averti », c’est-à-dire qu’on y proposait des apports conséquents avec un vocabulaire accessible.

En parallèle, des ateliers se déroulaient quasiment en continu sur les thèmes de la cuisine (biensûr), la respiration, l’activité physique, les huiles essentielles et les fleurs de Bach. Ce qui permettait d’aller découvrir l’une ou l’autre technique entre deux conférences.

Histoire de rester dans le thème, un bar naturo était proposé avec une cuisine 100% maison réalisée par les membres de l’association. Salé, sucré, boissons, tout y était. Ce fut un régal des yeux et des papilles. D’ailleurs, les visiteurs ne s’y sont pas trompés : il a été dévalisé ! Plusieurs Food Truck étaient là aussi pour proposer d’autres mets.

Deux photos du buffet de plats préparés par les naturopathes de l'association
Le bar naturo

LA bonne idée à mes yeux a été d’organiser des ateliers enfants. Ainsi, on pouvait venir en famille et y trouver chacun son intérêt. Yoga, attrape-rêves, animal totem, jus colorés, peinture, philo, … sympa le menu des petits, non ? Et aussi des jeux, biensûr !

Deux photos de jeux de balles en bois décorés, l'un sous forme de bouquet de fleurs, l'autre degirafe
Jeux de balles, faits maison eux aussi

La journée s’est terminée sur deux pistes de réflexion, avec un film réalisé avec des enfants justement. Ces citoyens de demain nous ont expliqué la glycémie, les additifs alimentaires, la pollution, avec comme message phare : « Vous m’avez pris pour une poubelle ? » Effectivement, ça pose question … Et en guise de final un clip à leur façon de la chanson de Jean-Jacques Goldman Les Choses.

« Si j’avais, si j’avais ça
Je serais ceci je serais cela
Sans chose je n’existe pas
[…]
Je prie les choses et les choses m’ont pris
Elles me posent, elles me donnent un prix
Je prie les choses, elles comblent ma vie
Ce n’est plus « je pense », mais « j’ai donc je suis ! »

Ce fut une belle journée, très bien orchestrée. Je rends hommage aux organisateurs, parce que ce n’est pas rien de préparer un tel évènement ! Imaginez accueillir pas moins de 1000 personnes sur un même lieu, leur faire découvrir plusieurs facettes de la Naturopathie, les intéresser et les distraire (parce que bon, c’est dimanche !), les restaurer. Il y a bien eu quelques coups de soleil, mais aucun incident majeur. Bravo Sud Naturopathie !

Ma journée – le OFF

Une heure avant l’arrivée du public, ce fut l’arrivée des bénévoles, l’affectation aux différents postes, les premières rencontres. J’étais au stand information pour renseigner les gens sur le déroulement de l’évènement, les différents emplacements, répondre aux questions. J’apprécie cette posture de « se mettre au service de ».

Nous étions pas mal de bénévoles, j’ai donc pu assister à l’atelier sur la crème Budwig présenté par la fondation Kousmine (www.kousmine.fr). C’est une préparation de petit déjeuner pour faire le plein d’énergie et de nutriments en début de journée. Moi qui pratique régulièrement le Miam-Ô-Fruits de France Guillain (https://www.bainsderivatifs.fr/portfolio-item/miam-o-fruit/), je n’étais pas dépaysée. Ce fut l’occasion de remarquer combien faire préparer aux gens eux-mêmes leur permet de réaliser illico 1/ que c’est simple et 2/ que c’est délicieux !

Je suis aussi allée écouter la conférence d’Anne Portier : « Addictions Alimentaire, entre plaisir et compulsion, trouver le juste équilibre ». Elle nous a parlé de sucre, de caféine, de gluten … tout un programme ! Anne est une naturopathe expérimentée et engagée. Elle a fondé un dispensaire de soins naturels pour rendre les médecines naturelles accessibles à tous. Elle l’explique dans cette courte vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=cTM84uk5IgY.

Anne est aussi directrice de l’OMNES, l’association professionnelle des naturopathes depuis 1981. Sur leur site dédié aux particuliers, vous trouverez d’ailleurs les coordonnées et spécialités des naturopathes région par région : www.naturopathe.net. Un praticien adhérent OMNES est un gage de qualité pour le consultant, en termes de formation et d’engagement via une charte en 16 points (détails sur www.omnes.fr).

C’est inspirant pour la graine de naturo que je suis de rencontrer ce genre de personnes. Et je ne parle pas que des figures phares, je parle aussi des 16 thérapeutes qui se sont regroupés pour créer cet espace de partage le temps d’une journée. Le bénévolat, et plus largement l’engagement citoyen et le « faire ensemble », sont importants à mes yeux. J’ai à cœur de participer à ce type de manifestations et de donner de mon temps. Je l’ai fait comme couturière au sein d’un Repair Café à Bruxelles, comme bibliothécaire au sein de La Bibliothèque Pour Tous de Six-Fours et je le ferai encore au gré des rencontres.

Voilà, je vous ai partagé une expérience de plus. N’hésitez pas à réagir et échanger via la section« Commentaires » ci-dessous ou en message privé via la page« Contact ».

Et pour être informé de la parution d’un article, la rubrique « Abonnez-vous » vous tend les bras sur la colonne latérale !