Digestion

Ma vie ces temps-ci est … chargée. Entrer en formation, c’est un rythme à reprendre, c’est rencontrer des gens, c’est se remettre en posture d’apprentissage. J’aime beaucoup les cours et les entre-cours, j’ai plaisir à réviser et donc, plus que jamais, je suis heureuse des choix qui m’ont menée jusque-là. Et ça, c’est un sacré bon point à mes yeux.

Mais, tout cela, ça remue, ça brasse même parfois ! Surtout que j’ai également entamé une formation de Biodanza (la danse de la vie, rien que ça !) depuis septembre. Je suis donc deux cursus en parallèle (Biodanza et Naturo). Aussi parce que la vie, cette coquine, vient encore de me proposer un changement de cap dans une sphère plus intime.

L’image qui me vient est celle d’un fond marin qui a été agité : l’eau se trouble de toutes les particules remises en suspension. Donc, en ce moment, je laisse infuser tranquillement les évènements que je vis. Je ne sais trop quoi écrire ici. Par contre, j’y pense régulièrement, d’où ce petit coucou aujourd’hui, pour dire que je ne vous oublie pas, que je poursuis mon bonhomme de chemin.

Quand mon eau intérieure aura sédimenté, ma triade tête-cœur-tripes aura les idées plus claires et alors un autre article verra le jour. En attendant, surveiller la page Facebook de Vie-talité, j’ai un petit sondage en tête 😉 

A très vite !

Digestion de toutes ces informations.

Interlude

Je vous resitue : début novembre 2017, plus de job, au chômage.

Je ne voulais pas être prise au dépourvu au moment de passer d’une vie très (trop !) remplie – la semaine d’un job qui ne me faisait plus vibrer, le week-end de visites à mes proches pour me ressourcer – à une vie que je souhaitais plus paisible. Alors j’ai commencé par partir en vacances avec une amie.

Ce fut LA bonne idée ! Cela m’a permis (outre de passer une super semaine, ce qui est crucial), de casser le rythme, de me détendre, de faire la transition en douceur.

Et notamment sur un point non négligeable dans mon cas : passer de journées où j’étais  entourée de collègues, hyper-sollicitée, à des journées … seule, si je ne me bougeais pas le zouk pour interagir avec des gens. C’est à prendre en compte avant de tout lâcher, savoir si on est prêt à affronter le vide, sur l’agenda notamment. La solitude ne me fait pas peur, j’aime bien être en tête-à-tête avec Julie, mais pas 168h/semaine non plus !

J’ai donc pris soin de continuer mes activités sportives en groupe, d’aller déjeuner avec des ex-collègues restés copains/copines, de solliciter les gens sans activité professionnelle ou à l’emploi du temps libre. Tout cela m’a permis de conserver un maximum de lien social. Et comme j’avais le temps, j’étais encore plus ouverte aux échanges dans la rue, avec les commerçants de mon quartier, mes voisins, etc. J’ai d’ailleurs découvert certains de mes voisins en changeant de rythme de vie. Autres horaires, autres rencontres.

En parlant d’horaires, passé les premières semaines où j’ai écouté mon corps et supprimé le réveil sauf exception, j’ai ressenti le besoin de maintenir un rythme. Je voulais éviter de dériver vers un mode coucher tardif / lever tardif. Je suis plutôt du matin, donc ça n’aurait rien valu de bon. J’étais sympa avec moi-même, le réveil sonnait à 8h. Ce qui fait que, la plupart du temps, je me réveillais naturellement avant. Quel bonheur !

Enfin, en rentrant de mes vacances de novembre, j’ai planifié celles de décembre !

Je voulais faire un trek (randonnée itinérante sur plusieurs jours). J’avais dans l’idée de partir en Jordanie, mais ce n’était pas la saison, dixit les agences de voyage. Ce fut donc le Cap Vert, où j’ai fait une semaine de randonnée sur une île volcanique, une île jardin. Dépaysement, grand air, activité physique, découvertes culinaires et belles rencontres furent au menu de ce séjour. J’avais besoin de me faire ce plaisir avant d’entamer ma réflexion sur ce qu’allait être la prochaine phase de ma vie.

Et dans ce groupe de 9 marcheurs, devinez combien étaient en réorientation professionnelle ? 3, tous âgés de moins de 40 ans !

Dans le prochain article, promis, je parle du bilan de compétences 😉

D’ici là, je suis curieuse de vous lire grâce à la section « Commentaires » ci-dessous.

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